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    December 11

    Sekhmet - Déesse de la Guerre


    Sekhmet - Déesse de la Guerre
     

    Sekhmet (la puissante) est représentée par une femme à tête de lion portant le soleil -

    de sa bouche de lionne sortent les vents du désert.

    Déesse guerrière personnifiant les ravages du soleil.

     Elle est l'intrument de la vengeance de Rê

     contre l'insurection des hommes.

     Son corps brûlant et ses flèches incandescentes détruisent les ennemis du roi.

    Déesse lionne, qui provoque la chaleur et les épidémies meurtrières,

     et élimine les ennemis de Râ car elle représente la fureur destructrice du soleil.

    Seuls les rites d'apaisement pouvaient calmer la déesse et ramèner la paix.

    Elle est représentée sous la forme d'une divinité à tête de lionne ,

     couronnée du disque solaire et du l'Uraeus.

     Son principal centre de culte était la région de Memphis Sekhmet

     est une déesse sanguinaire qui évoque la toute-puissance des radiations solaires.

    Elle incarne l’œil flamboyant de l’astre solaire, « l’œil de Rê en fureur ».

     

     

    Lionne agressive, redoutable, imprévisible,

     elle erre dans les contrées désertiques et sème la terreur en tirant des flèches enflammées et est accompagnée

    d’une armée de génies terrifiants et cruels.

     Sa fonction 1ére consiste à anéantir les ennemis du créateur et à éviter que les forces du chaos ne se manifestent.

     Elle se manifeste en lionne agressive ou, simplement,

     en femme à tête de lionne.

     Mais son caractère reste des plus ambivalent, certes,

     elle incarne la force destructrice de la lionne maléfique mais, calme et apaisée,

    elle devient chatte et adopte les traits de la déesse Bastet.

    Cette déesse guerrière et furieuse crachait du feu aux ennemis de Pharaon.

     Vu la violence de ses colères, Sekhmet reste, la déesse qu’il faut savoir se concilier,

     notamment pendant les 5 derniers jours de l’année, là elle se déchaîne et le peuple,

     craignant un non retour du cycle annuel,

     lui récite louanges et litanies et lui offre cadeaux et offrandes pour l’apaiser.

     Mais elle sait aussi apporter une solution à toutes les difficultés,

     elle emprunte alors l’aspect des déesses paisibles et guérisseuses, telles que Mout par exemple,

     et protège les corporations de médecins et de vétérinaires. Elle pouvait être un vecteur de la peste,

     mais son invocation  par des rites ou des amulettes pouvait éloigner les maladies.

    Légende de Sekhmet :

    Après les appels à la rébellion des hommes, Râ, transforma alors Hathor en Sekhmet,

     déesse au corps de femme et à tête de lionne.

     Sekhmet se jette sur les hommes et sème la terreur dans leurs Rangs.

     Elle en massacra un grand nombre, mêlant innocents et coupables,

     sans jamais se lasser de jouer des griffes et des dents.

     Ce carnage déplaît à Râ, certes, il veut "mater" la révolte,

    mais il ne souhaite pas la disparition de l’humanité.

     Il s’adresse donc à Sekhmet et lui ordonne de suspendre son action

    . Celle-ci refuse et continue à traquer les hommes. Râ attend la nuit et le moment où,

    épuisée, Sekhmet se couche et s’assoupit.

    Il envoie alors des messagers vers l’île d’Éléphantine pour lui en rapporter des plantes

    et des grenades au jus rouge qu’il fait presser en y ajoutant un peu de sang prélevé sur les victimes de Sekhmet.

     Le tout est mélangé à une grande quantité de bière dont on emplit sept cents cruches.

    Puis, silencieusement,

     Râ transporta cette boisson auprès de la tueuse endormie.

     À son réveil, celle-ci, assoiffée, se précipita sur l’élixir composé par Râ.

     Elle en ingurgita tant et tant qu’elle ne songea davantage à nuire aux hommes.

     La sauvage Sekhmet retrouva l’apparence de la belle Hathor mais si l’humanité avait échappé à la rage de la déesse Lionne,

     les fléaux et la mort étaient apparus.

    Invocation à Sekhmet :

    "Salut à Toi, SEKHMET la Puissante, Louange sans cesse pour ton beau visage,

     Déesse Auguste de la Maison-de-Ptah, SEKHMET Vénérable,

    Dame du ciel, Diadème de RA, Oeil divin dans le Per-OUR Diadème de RA Oeil divin dans la Maison-Vénérable,

    Son OUTO dans le palais, Son diadème dans la Barque-de-la-nuit,

     Sa compagne dans la Barque-du-jour.

     Puisse-t-elle faire qu’APOPIS soit circonvenu Et qu’elle marche contre lui,

     après avoir saisi le javelot ; SEKHMET, la Grande, aimée de PTAH,

     Dame du Ciel, maîtresse du Double-Pays La Reine des Vénérables,

     la Dame de la Maison de Vie ! Accorde-moi une durée de vie parfaite,

     qui ne comporte pas de souffrance. Mon corps étant exempt de maux.

     Mon visage ouvert et mes oreilles perçèes. Sans que ma vie soit raccourcie.

    Que je sois glorifié comme un glorifié Auguste, Et loué comme Justifié !"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    November 22

    Symboles royaux

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    Symboles royaux

    L'art égyptien est riche de symboles liés à la royauté et à ses croyances religieuses.

    En apprenant à lire ces symboles, on est en mesure de mieux comprendre et apprécier l

    'art égyptien. Voici quelques-uns des symboles les plus courants.

     

    Ankh

    Ayant la forme d'un miroir ou d'un nœud, l'ankh est un symbole de la vie.

    Il était souvent porté par les divinités ou par les gens dans les processions funéraires,

    ou offert au roi en tant que souffle de vie.

     

    Cartouche

    Le cartouche est une figure elliptique représentant un bout de corde entourant le nom des personnes de la famille royale en hiéroglyphes.

    Il symbolisait le fait que le pharaon régnait sur tout ce que le soleil entourait.

    Ce sont les soldats de Napoléon qui ont donné son nom au cartouche.

    Le mot dérive de l'italien cartoccio, un cornet de papier

    (un morceau de papier auquel on donne la forme d'un cône).

    Dans l'art italien, le nom des personnes représentées dans les peintures était entouré d'un cartoccio.

     

    Collier-Menat

    Ce lourd collier perlé orné d'un croissant devant et comportant un contrepoids

    derrière est associé à la déesse Hathor.

     Par son intermédiaire, le pouvoir de la déesse est transmis au pharaon.

    L'épouse du pharaon est souvent représentée offrant ce collier à son mari,

     car elle est la représentante d'Hathor sur terre.

     

    Crosse et fléau

    La crosse et le fléau sont deux des insignes royaux les plus importants.

    Les rois les tenaient croisés sur leur poitrine. La crosse,

    qui a la forme d'une houlette de berger, est un sceptre symbolisant le gouvernement,

    ce qui rappelle peut-être le bon berger conduisant son troupeau.

     

    Couronnes et coiffures

    Les rois et les dieux d'Égypte sont représentés portant différentes couronnes et coiffures.

    Avant 3000 av. J.-C., il y avait la couronne blanche de Haute-Égypte

    et la couronne rouge de Basse-Égypte. Lorsque l'Égypte fut unifiée,

    ces deux couronnes furent réunies pour former la Double Couronne

    de la Haute et de la Basse-Égypte. À partir de la XVIIIe dynastie, les rois

    portèrent également la couronne bleue, et la couronne blanche avec une plume

    de chaque côté et un petit disque au-dessus.

    Les rois sont souvent représentés portant le némès, un morceau de tissu tendu

    sur le front et attaché en arrière, deux rabats pendant sur les côtés.

    Ils portaient sur le front des têtes de cobra (uraeus) et de vautour.

    Les rois se rasaient la tête, mais portaient une longue barbe.

       

      

     

     

    Lotus

    Le lotus bleu était un symbole du dieu solaire et des pharaons.

     De même que le soleil se couche le soir et se lève le matin,

     la fleur de lotus s'épanouit le jour et se referme toutes les nuits.

     Dans une version du mythe de la création, le soleil est issu d'une fleur de lotus géante

    qui a fleuri sur le tertre primordial.

     Le lotus est ainsi devenu un symbole de la renaissance, du renouvellement de la vie et de la promesse de la vie éternelle.

     

    Nœud d'Isis

    Le nœud d'Isis ressemble à l'ankh, mais au lieu de comporter une barre horizontale, il comporte deux bras pliés vers le bas.

    Il est étroitement associé au pilier-djed, lequel représente Osiris,

     le mari d'Isis, et symbolise la double nature de la vie.

     

    Or

    Le symbole égyptien de l'or est un collier comportant des perles dans la partie inférieure.

    L'or est associé depuis longtemps aux dieux et à la royauté.

    Ce métal impérissable évoque l'éclat du soleil et l'espérance de la vie éternelle.

    Isis et Nephthys, deux des déesses qui protégeaient les morts, sont souvent représentées

    agenouillées sur le symbole de l'or aux extrémités des sarcophages royaux.

     

    Papyrus

    Plante aquatique, le papyrus symbolise les marais primordiaux du récit de la création.

    Plante héraldique de la Basse-Égypte, il servait à décorer les colonnes des temples construits

    par les pharaons.

     

    Roseau et abeille

    Le mot égyptien nsw (celui qui appartient au roseau) est un symbole de la Haute-Égypte,

     et le mot bit (celui qui appartient à l'abeille) est un symbole de la Basse-Égypte.

    Placés ensemble, ils représentent le domaine du pharaon,

    le souverain de la Haute et de la Basse-Égypte.

     

    Scarabée

    L'habitude qu'a le scarabée de pondre ses œufs dans une boule d'excréments,

    qu'il fait ensuite rouler sur le sol et tomber dans un trou,

    en faisait un symbole évident du dieu solaire. Il représentait le dieu solaire à son lever et,

    par association, les pharaons.

     

    Sceptres

    Le sceptre, ou bâton, est l'un des symboles les plus anciens et les plus constants

    de la royauté et des divinités. On trouve deux types de sceptre dans l'art égyptien.

    Le was, symbole du pouvoir et de la domination, est fait d'une hampe droite,

     d'une poignée courbée en forme de tête d'animal et d'une base fourchue. Le sekhem,

    qui symbolise le pouvoir divin, est fait d'une hampe droite et d'une extrémité cylindrique

    élargie.

     

     

    Anneau-shen

    Circulaire, l'anneau-shen représente le concept d'éternité, n'ayant ni commencement ni fin.

     Il est associé au disque solaire, au serpent qui se mord la queue et aux oiseaux divins,

     qui sont souvent représentés tenant ce symbole dans leurs griffes.

     

    Sistre

    Instrument cérémoniel, le sistre est un hochet ayant souvent la forme de l'ankh.

     Il est associé à la déesse Hathor, et on croyait que le son

    qu'il produisait apportait protection et bénédiction divine par la fertilité et la renaissance.

     

    Uraeus

    L'uraeus représente un cobra dressé au capuchon évasé. Le cobra

    est associé au dieu solaire, au royaume de Basse-Égypte, aux rois et à leurs familles,

    et à plusieurs divinités. Symbole de protection,

    il garde les portes du monde inférieur,

     éloigne les ennemis de la famille royale et guide les pharaons défunts dans leur voyage

    dans le monde inférieur.

     

    Vautour

    Le vautour était le symbole de la Haute-Égypte. Les pharaons portaient l'uraeus

    (cobra) et la tête de vautour sur le front pour symboliser la protection royale.

    La déesse Nekhbet était aussi représentée sous l'aspect d'un vautour.

     

     

     

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    November 12

    Toutankhamon

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    Sa vie et son époque
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     En 1323 av. J.-C., un jeune roi égyptien mourait.

    Il s'appelait Tout.ankh.Amon -- «l'image vivante d'Amon».

    Toutankhamon est le pharaon de l'Égypte ancienne qui nous est le mieux connu.

    Il était probablement le fils d'Akhenaton,Image hébergée par servimg.com

     le roi hérétique de la XVIIIe dynastie.

     Sa mère était probablement la reine Kiya, Image hébergée par servimg.com

    une des épouses secondaires du roi. Ankhésenpaaton (ou Ankhésenamon),

    sa demi-sœur aînée, devint sa reine. 

    Toutankhamon monta sur le trône en 1333 av. J.-C.,

     à l'âge de neuf ans, Image hébergée par servimg.com

    et régna jusqu'à sa mort prématurée à l'âge d'environ dix-huit ans.

    Certains croient qu'il fut assassiné,

    et d'autres qu'il fut délibérément envoyé au combat pour être tué. Toutefois,

    la cause exacte de sa mort est inconnue.

    Ceux qui croient qu'il fut assassiné en donnent pour preuve le trou dans son crâne, Image hébergée par servimg.com

    mais certains experts sont d'avis que ce trou a été fait après sa mort.

     Sa momie est dans un si mauvais état

     que nous ne saurons peut-être jamais quel fut le véritable sort de ce pharaon mineur.

     

    Les avis des spécialistes divergent quant à l'identité des parents de Toutankhamon.

     Selon une théorie, il était le fils d'Aménophis II

     et de son épouse principale Tiyi ou de son épouse secondaire Méritré.

    Lorsque les résultats de tests d'empreintes génétiques effectuées

     sur les momies des pharaons seront disponibles,

     nous pourrons avoir une idée plus précise de la lignée royale.

    La cause de sa mort

     Les chercheurs continuent d'enquêter sur la cause de la mort

    prématurée de Toutankhamon.

    Bob Brier, un spécialiste des momies de l'Université de Long Island,

    est à la recherche d'indices prouvant que Toutankhamon Image hébergée par servimg.com

    a peut-être été assassiné par son vieux premier conseiller,

    qui fut également son successeur, Ayé.

    Un examen de son crâne aux rayons x a révélé un caillot de sang calcifié à sa base. Image hébergée par servimg.com

    Il est possible que ce dernier ait été causé par un coup donné

    avec un objet contondant et ayant éventuellement causé la mort.

    VOIR la nouvelle : « Toutankhamon n'est pas mort assassiné... »

     Les peintures de la chambre funéraire de Toutankhamon montrent

    Ayé lors de la cérémonie de «l'ouverture de la bouche» qui devait donner

     la vie et le souffle au jeune pharaon décédé. Ayé, un roturier,

    porte la peau de léopard d'un prêtre et la couronne d'un pharaon.

    Comme Toutankhamon n'avait pas d'enfant pour lui succéder,

    il semble qu'Ayé ait décidé de s'emparer de la couronne et de se proclamer

    lui-même roi d'Égypte.

    Deux autres morts au moins ont suivi celle de Toutankhamon.

    Sa jeune épouse Ankhésenamon supplia le roi des Hittites

    de lui envoyer un de ses fils pour être son époux.

    Elle ne voulait pas épouser un serviteur comme Ayé. Le roi envoya un de ses fils,

    mais ce dernier fut assassiné avant d'arriver à bon port.

     

    Alors qui Ankhésenamon épousa-t-elle?

    Il existe maintenant des preuves qu'elle épousa Ayé.

    Une bague a été retrouvée avec son cartouche gravé à côté du sien.

     Ayé l'a-t-il forcée à l'épouser, légitimant ainsi sa revendication du trône?

    Dans les trois ans qui ont suivi la mort d'Ayé, Ankhésenamon disparut.

    Aurait-elle été la victime d'un assassin commettant des meurtres en série?

    Qu'est-il arrivé à Ayé? Il est mort quelques années après s'être emparé du trône.

    Ses cartouches, qu'il avait fait graver sur les murs des temples,

     ont été effacés, sa tombe a été dévalisée et vandalisée, et sa momie a disparu.

    Son nom fut également rayé de la liste officielle des pharaons,

    tout comme le fut celui de Toutankhamon.

    Une autre théorie sur la mort de Toutankhamon

    suggère qu'il fut assassiné par le général Horemheb,

     un homme de basse extraction devenu un des plus proches conseillers d'Akhenaton.

    Sous la régence de Toutankhamon, il fut nommé commandant en chef de l'armée

    et assistant du roi. Après le décès de Toutankhamon et d'Ayé, Horemheb

    devint pharaon. Sous son règne, il fit enlever les noms d'Akhenaton,

    Toutankhamon et Ayé de la liste des pharaons,

    peut-être pour des raisons personnelles

     

    La malédiction de la momie

     Les Égyptiens accordaient une grande importance au culte des morts.

    Les corps momifiés des rois et des gens ordinaires étaient placés dans des tombes,

    où l’on déposait tout ce qui était nécessaire à la vie.

    Pour protéger les morts dans la vie future et pour empêcher les voleurs

    ou des ennemis politiques de violer les sépultures,

    les tombes étaient construites dans des endroits secrets isolés,

    et une malédiction était lancée contre les profanateurs.

    La croyance en la malédiction de la momie fut ranimée lorsque lord Carnarvon,

    qui finançait les fouilles archéologiques de Howard Carter,

    mourut cinq mois après la découverte de la tombe de Toutankhamon.

    Il fut emporté par un empoisonnement du sang provoqué par

    une piqûre de moustique ayant causé une infection.

     

     

    Qui sait? Certaines personnes pensent que la malédiction jetée

    sur la tombe de Toutankhamon et celles de ses ancêtres pour les protéger Image hébergée par servimg.com

    a pu être à l'origine de ces deux morts!

     

     

     

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    October 31

    Le nil



     

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    «L’Egypte est un don du Nil» Hérodote

     

    Le Nil constitua le berceau d’une des plus brillantes civilisations antiques.

    En effet, la civilisation égyptienne doit sa prospérité et sa longévité à ce fleuve.

    L’Egypte est un immense désert traversé par un fleuve

    le long duquel s’étend une étroite vallée verdoyante et fertile (environ 1200km).

     

    Les bienfaits du Nil :

     Le Nil joua un rôle très important dans l’Egypte Ancienne.        

    La crue annuelle du fleuve fertilisait la vallée du Nil permettant

    la prospérité agricole du pays.

    En effet, lors de l’inondation du limon noir

     était déposé dans la vallée rendant ainsi la terre très fertile.

    Les céréales étaient à la base de l’alimentation égyptienne,

    l’agriculture assurait donc la survie alimentaire du pays.

    Le Nil conditionnait donc la vie des égyptiens aussi bien économique que sociale.


    C’est pourquoi,

    les égyptiens adressaient de nombreuses prières au dieu Hâpy ,

    personnification   la crue du Nil, dans l’espoir d’une inondation abondante.

    Le Nil avait un rôle nourricier pour les Anciens égyptiens

    car en plus de sa crue qui apportait prospérité au pays, il regorgeait de poissons.

    Les  pêcheurs égyptiens sillonnaient donc les bords du Nil 

     à la recherche de poissons.


    Le delta du Nil constituait également un véritable paradis

    pour les oiseaux pour le plus grand plaisir des chasseurs.


    Les roseaux de papyrus permettaient de fabriquer le papyrus

    dont les scribes se servaient pour écrire.

    Le Nil était le cœur de la civilisation égyptienne,

    toutes les grandes villes s’y situaient en bordure.

    L’irrigation en Egypte Ancienne :

    De la bonne gestion des terres et de l’eau dépendait la prospérité économique du pays.

    C’est pourquoi,

    les égyptiens avaient mis en place un système d’irrigation

    car les terres situaient en hauteur ne bénéficiaient pas de la fertilité

    apportait lors de la crue du Nil.

    Le peuple égyptien a d’abord construit des digues et des remblais

    pour protéger leurs habitations. 

     Les égyptiens ont ensuite utilisaient des bassins de rétentions les « hods » 

     remplis grâce à des brèches que l’on ouvrait dans les digues,

    l’eau était transportée d’un bassin à l’autre par des canaux.


    Sous le nouvel Empire,

    Les digues et les remblais sont construits en pierre ou en brique.

    A cette époque, le chadouf est inventé,

    cet outil mécanique permettait de puiser de l’eau dans le fleuve v

    ia un seau qui était remontait grâce à un contrepoids.

    L’abondance des récoltes était rendue possible grâce des règles strictes

    sur le partage des terres et l’entretien des canaux auxquelles tout le peup

    les  égyptiens obéissaient. 

    Des scribes et des fonctionnaires étaient envoyés par le pharaon

    dans les domaines agricoles afin de contrôler les récoltes,

    et d’effectuer des plans détaillés des terres cultivables.

     

    De tout temps,

     

    les Egyptiens ont tenté de dompter la crue du Nil

     

    et usèrent de toute sorte de stratagèmes.


    Mais, aujourd’hui le Barrage d’Assouan a provoqué de graves

     

    déséquilibres écologiques et supprima les crues millénaires du Nil.

     

     

     

     

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    October 29

    j-2 pour mes vacances



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    Taba

     

    Taba (en arabe: طابا ) est un village égyptien près de l'extrémité nord

    du Golfe d'Aqaba et de la frontière israélienne.

     Sa population n'a jamais dépassé une poignée de Bédouins,

     et Taba a été le dernier terrain rendu en 1989 à l'Égypte

    dans le cadre du traité de paix israélo-égyptien,

    après qu'une commission internationale ait statué sur la position de Taba

    par rapport à la frontière.

    La fonction première de Taba est aujourd'hui d'être un point de passage

     pour les voyageurs vers/en provenance d'Israël,

    avec son hôtel de luxe (Hilton, mais connu sous le nom de Sonesta à l'époque israélienne),

    son casino, et un dépôt de bus.

    Taba est aujourd'hui un lieu de villégiature pour les week-ends des Israéliens

    qui veulent jouer au casino ou faire de la plongée.

    Ils ont en effet le droit d'y rester jusqu'à 48 heures sans demander de visa.

    En janvier 2001, des pourparlers de paix entre Israéliens et Palestiniens se

    sont déroulés au sommet de Taba.

     

       

     

     

     

     

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    October 24

    Thot le Dieu de la Connaissance


    creation patricia
     

    hello

     

    Thot le Dieu de la Connaissance

     

    Thot, Divinité primordiale de l'Ogdoade, fut le Dieu de la Sagesse,

     de la Lune et de l'Ecriture - Alchimiste et Enseignant.

    A Hermopolis il était la divinité suprême ; il avait le corps d’un homme et la tête d’un ibis,

     parfois d’un singe, et portait sur la tête le croissant de lune.

    Il a épousé Seshat.

     

    kdo de muriel

    Vénéré comme le dieu de la parole créatrice,

     de l’écriture et du calcul, et considéré comme le scribe des dieux et la mesure du temps,

    il était le protecteur des scribes ; en outre, dans l’au-delà il était préposé à la psychostasie.

     Il jouait un rôle important lors du jugement dernier, durant la cérémonie de la pesée du cœur.

    Il était chargé de l’écriture, de la lecture, des mathématiques et de toutes les occupations ayant trait à la

    culture et à la profession de scribe.

     A travers sa connaissance des hiéroglyphes il contrôlait également la magie et les magiciens.

    « Celui qui s'est manifesté comme le coeur, celui qui s'est manifesté comme la langue,

     sous l'apparence d'Atoum, il est Ptah le très ancien qui attribua la vie à tous les dieux et à leurs génies,

    par ce coeur de qui le dieu Horus est issu, par cette langue de qui le dieu Thot est issu, en Ptah. »


    Thot est représenté le plus souvent comme un homme à tête d'ibis ou sous la forme d'un babouin.

     Il tient parfois une palette et un calame de scribe,

    car il est le « seigneur des paroles divines », le « scribe des dieux »,

    présent au tribunal divin (ainsi dans le mythe de l'héritage d'Osiris),

    notant le résultat de la pesée de l'âme des défunts passant devant Osiris

     (sur les vignettes des livres des morts,

     voir image ci-dessous et l'extrait du Livre de la vache du ciel ci-dessus),

     comptant les années de règne et les jubilés que les rois demandent aux dieux sur les murs des temples.

    t

     Le scribe divin

    Originaire d'Hermopolis du Delta (XXVe nome de Basse-Egypte),

     il s'implante très tôt à Hermopolis Magna, en Haute-Egypte.

     Son importance s'étend également à d'autres centres religieux.

    A Memphis, il s'intègre à la cosmogonie de la capitale pour être assimilé à la langue de Ptah,

    qui créa le monde par la force de sa parole.

    Pendant la lutte qui oppose Horus et Seth, il prend parti pour le premier.

     Lorsque le dieu du désert arrache l'oeil d'Horus,

    Thot le soigne et le remet en place avec sa salive.

     L'oeil d'Horus peut aussi être assimilé à la lune,

     et une autre histoire présente Thot comme celui qui va chercher la lune

    . Il est donc aussi un dieu lunaire, associé à Ioh et à Khonsou,

     lui donnant le caractère ambivalent de la lumière et des ténébres (les mystères et la magie).

    Il est le dieu qui a créé l'écriture et les différents langages humains,

    et les scribes sont sous son patronage.

     Il est également le garant du bornage des champs,

     le « vizir qui juge avec justice »,

     la divinité vers qui on s'adresse pour obtenir une promotion sociale.

    En effet,

     ceux qui maîtrisent les connaissances peuvent accéder à des postes enviables en Egypte,

    même s'ils sont de petite naissance.

     La connaissance et l'intelligence sont des qualités très valorisées dans la culture égyptienne.

     Le conte de Khâemouaset,

     qui est prêt à subir toutes les malédictions pour pouvoir posséder les papyrus sacrés de Thot,

     en constitue une métaphore distrayante.

     

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    Le Messager

    Outre ses fonctions juridiques,

    Thot est le messager des dieux.

     Sur les scènes de la naissance divine d'Amenhotep III du temple de Louqsor,

    Thot annonce à la reine Moutemioua qu'elle va mettre au monde l'enfant d'Amon.

     C'est pour cela

    - et pour ses liens avec la connaissance et la magie -

     que les Grecs l'assimilent à Hermès Trismégiste.

    A travers l'identification à Hermès Trismégiste,

     Thot survit ainsi à la disparition de l'Egypte ancienne pour peupler l'imaginaire des alchimistes,

    qui voient en lui l'inspirateur de la Table d'émeuraude, ouvrage à l'origine de leur discipline.


     

     

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    October 22

    Imothep


     16104

    Imothep

    Grand Architecte
     

    LE PREMIER ARCHITECTE DE L’HISTOIRE

    Imhotep vécut dans l’ancienne Egypte (entre 2800 et 2700 avant J.-C. )

     pionnier de la construction en pierre et inventeur de la pyramide à degrés de Saqqarah (62 m de haut),

     la première construction monumentale de l’histoire de l’Architecture.

     On lui doit l’ensemble funéraire du même nom.

     Il a signé son oeuvre sur le socle d’une statue dans la zone d’accès de la pyramide. Sa grande science,

     ( il était aussi Médecin et ministre du pharaon Djeser sous la IIIe dynastie de l’ancienne Égypte ) ,

     et sa réputation de sagesse furent transmises de génération en génération.

     

    Il fut d’abord un modèle pour les scribes, puis à la Basse Époque, sous le nom d’Amenhotep fils de Hapou,

     on le divinisa en tant que guérisseur. Les Grecs l’assimilèrent à Asclépios.

     Sa notoriété nous est parvenue grâce à de nombreuses statuettes de bronze retrouvées durant les fouilles archéologiques des Egyptologues.

     Son principal sanctuaire, à Saqqarah, accueillait de nombreux malades qui y venaient dans l’espoir d’une guérison.

     Dans la région de Memphis, on le considéra peu à peu comme un fils de Ptah et de Sekhmet.

    Ses premiers biographes,

     les mémorialistes des anciennes dynasties ont retracé sa vie sur des papyrus déchiffrés progressivement depuis Champollion

     qui louèrent son art de la médecine, sa sagesse, et le désignèrent comme le "grand maître des charpentiers".

    Mais rien de certain ne prouvait qu’ Imhotep fût vraiment le créateur de la pyramide à degrés de l’Egypte ancienne.

     Il fallut attendre la découverte du Serdab de Djeser pour en avoir la preuve absolue.

     Situé à proximité de la grande pyramide, le Serdab l’attesta.

     Cette pièce renfermait la statue de Pharaon,la représentation symbolique de son Kâ, son double.

    Une notion que les égyptologues modernes ont encore du mal à définir. Le Serdab de Djeser,

     exhumé du désert par Cécile Firth en 1924,

    contenait des textes hiéroglyphiques désignant incontestablement Imhotep comme l’unique concepteur de la pyramide à degrés

     de Saqqarah, le plus antiquetémoignage de l’Architecture égyptienne en pierre.

     

    L’INVENTEUR DE L’ARCHITECTURE DES PYRAMIDES

    Sous le règne de Djeser, le pouvoir central théocratique était subi mais aussi vénéré par le peuple,

    pour qui autorité et religion étaient une seule et même chose

    . L’extraordinaire ensemble commandé par le Pharaon Djeser en est l’expression directe.

     Il s’agit d’une vaste composition située en face de Memphis,

     sur la rive gauche du Nil destinée à accueillir le Pharaon pour l’éternité.

     Au centre de ce complexe trône la grande pyramide carrée à six degrés.

     Cet édifice monumental est à l’origine de l’ Architecture des pyramides qui a marqua l’Égypte au cours des siècles suivants

    . Jusqu’à l’immense travail entrepris depuis trois quarts de siècle par Jean Philipe Lauer,

    Architecte et archéologue français qui a dédié son existence à la nécropole de Saqqarah,

    les égyptologues savaient peu de choses au sujet d’Imhotep.

     L’essentiel avait été rapporté par le prêtre et savant Manéthon qui vécut au IIIème siècle avant J-C !

     

    Avant Djeser et son Architecte Imhotep, les souverains de l’ancienne Egypte étaient inhumés dans des mausolées

    en briques crues et de bois, les mastabas.

     Imhotep eut l’idée de surélever le tombeau par un empilement de mastabas,

     de forme parallélépipédique et de taille de plus en plus réduite, inventant ainsi la première pyramide à degrés.

    On peut avancer, mais c’est une hypothèse non encore démontrée qu’il a inspiré

     les plans de la grande pyramide de Kheops dont l’Architecte reste de nos jours encore inconnu

     et dont les plus éminents spécialistes n’arrivent pas à expliquer aujourd’hui comment elle a été construite.

     Le théorème de Pythagore et la trigonométrie pourtant indispensable à sa conception ne furent connus que bien plus tard 

    : dans l’antiquité hellénistique.

    Durant plusieurs millénaires la seule image que nous aurons de LUI est celle d'un modeste SCRIBE

     assis dans le plus simple apparat, sans bijou, ni vêtement de luxe, avec un rouleau de papyrus

    ouvert sur ses genoux qu'il tiendra entre ses deux mains mais pourtant le peuple le considérera

    durant les trois millénaires (c'est à dire jusqu'à l'avènement du christianisme en tant que religion d'Etat)

    comme l' exemple à suivre et même comme une divinité intercédrice entre le ciel et la terre, capable de réaliser de véritables miracles…

    La statue du scribe Imhotep a été recopiée et diffusée dans de nombreux temples,

     palais et chaumières de l'Egypte antique,

     le Professeur Wildung parle de plus de quatre cent statuettes en bronze retrouvées dans le monde et qui sont pour la plupart

    actuellement conservées dans les 4 plus grands musées du monde de l'art égyptien :

     le British Museum, le Louvre, le Musée de Berlin et le Musée du Caire.

    Ces statuettes sont pratiquement toutes issues de Memphis ou de Saqqâra -

    A noter que la plupart des inscriptions sur le papyrus reprennent en majorité les mentions

     "Imhotep le Grand et fils de Ptah ..." parfois on y trouve également le nom de sa mère Cheredu-anch…

     

     

     

     

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    October 17

    Le calendrier Egyptien


    26

     

    Le Calendrier Egyptien

     

     

    Le calendrier de l’Égypte antique, (également appelé Calendrier Nilotique) etait axé autour des fluctuations du Nil et avait comme but premier la régulation de l’agriculture au cours de l’année. Les égyptiens définissaient d’ailleurs l’année comme « le temps nécessaire pour une récolte » et le hiéroglyphe qui la représentait était composé d’une jeune pousse et d’un bourgeon.

    Les égyptiens utilisèrent d’abord un système basé sur les phases réelles de la Lune, mais supplantèrent rapidement ce système par un système arbitraire utilisant des mois civils, et divisant l’année en 3 saisons basées sur la crue du Nil et ses impacts sur l’environnement :

    Le Calendrier Egyptien se présentait comme tel :

    La journée est divisée en deux parties de douze heures. Les heures ne sont pas forcément de même durée, étant donné que nous retrouvons les heures de nuit et les heures de jour.
    L'année (rnpt) est divisée en 12 mois (abd) de 30 jours (htw).
    Les mois sont divisés en 3 semaines de 10 jours .
    Ce qui nous donne 360 jours, les cinq jours restants sont appelés "épagomènes" (hryw rnpt) littéralement "ceux qui sont au dessus de l'année".
    Dans la cosmologie égyptienne ces cinq jours représentent la naissance des cinq enfants de Geb et Nout : Osiris, Horus, Seth, Isis et Nephthys

    L'année est également divisée en trois saisons :

    L'inondation (akhet, du verbe wakh innonder) de juillet à octobre.
    La germination (prt, du verbe sortir) de novembre à février.
    La récolte (shermw, déficience d'eau) de mars à juin.
    A l'époque Ptolémique (Grec) les douze mois de l'année avaient des noms, ce sont des noms en langue Copte.

                                              

    L'inondation
    Thôt 1er mois du 19 juillet au 17 août
    Paophi 2ème mois du 18 août au 16 septembre
    Athyr 3ème mois du 17 septembre au 16 octobre
    Choiak 4ème mois du 17 octobre au 15 novembre

    La germination
    Tybi 5ème mois du 16 novembre au 15 décembre
    Méchir 6ème mois du 16 décembre au 14 janvier
    Phaménoth 7ème mois du 15 janvier au 13 février
    Pharmouthi 8ème mois du 14 février au 15 mars

    La récolte
    Pachons 9ème mois du 16 mars au 14 avril
    Payni 10ème mois du 15 avril au 14 mai
    Epiphi 11ème mois du 15 mai au 13 juin
    M ésori 12ème mois du 14 juin au 13 juillet

    Le "calendrier d’Elephantine"La fête célébrant la nouvelle année correspondait au jour de la crue annuelle du Nil, événement majeur pour les égyptiens de l’Antiquité puisqu’elle permettait l’enrichissement du sol asséché par une période de grande chaleur Chemou, littéralement « chaleur ». De l’importance de la crue dépendait la qualité des récoltes. Une crue trop faible pouvant entraîner une famine alors qu’une trop fort pouvais causer des inondations dévastatrices.

    607
     Etoile Sirius

    La date de cet événement (dépendant de paramètres climatiques complexes) variait grandement d’une année à l’autre et ne correspondait pas au nouvel an du calendrier civil. La crue intervenait peu de temps après le lever héliaque de l’Etoile Sothis (Sirius) dans le ciel égyptien, elle y est donc étroitement associée. Si le lever héliaque de l’étoile Sothis est un phénomène plus ou moins fixe (légèrement variable suivant la précession des équinoxes) au cours d’une année solaire (année d’environ 365¼ jours), le nouvel an du calendrier égyptien (année de 365 jours), lui, est dit « mobile ».

    En fait, le décalage entre l’année solaire et l’année civile était d’environ un jour tout les quatre ans. Il fallait donc 1460 ans (365x4) pour qu’un événement du calendrier égyptien coïncide de nouveau avec un événement du calendrier solaire. C’est ainsi que, théoriquement, tout les 1460 ans, le nouvel an du calendrier égyptien coïncidait avec le lever héliaque de l’étoile Sothis. Ces années, ainsi que celles où le nouvel an coïncidait avec l’inondation, étaient considérées comme extrêmement bénéfiques et étaient souvent immortalisé sur les bas-reliefs. Ces faits permettent de dater assez précisément les règnes de certains pharaons. Ces période de 1460 ans est appelé période sothiaque.

    Bien que ayant abandonné très tôt un système de calendrier astronomique pour un système civil, les égyptiens de l’Antiquité ne se sont pas pour autant désintéressés de l’astronomie, bien au contraire. On leur doit notamment les plus anciennes cartes du ciel connues et l’on sait qu’ils avaient une connaissance très approfondie des phénomènes astronomiques basée sur l’observation quotidienne et méthodique des astres.

    La Constellation bordant la Voie lactée, située dans l'hémisphère céleste austral s'appelle le Grand Chien. C'est une des constellations les plus brillantes, qui contient Sirius, l'étoile la plus éclatante du ciel boréal, située à 8,7 années-lumière de la Terre et quarante fois plus lumineuse que le Soleil. D'après la tradition grecque, le Grand Chien et le Petit Chien représentent des chiens trottant sur les talons du chasseur grec Orion.

    Les Égyptiens vouaient un culte particulier à Sirius : l'étoile apparaissait à l'aube vers la fin de l'été, annonçant l'inondation de la vallée du Nil.

    Sirius, l'étoile la plus brillante du ciel, a exercé une fascination certaine sur les astronomes de tous les temps. Il y a plus de 5000 ans, les prêtres égyptiens se sont servis du lever héliaque de cet astre brillant pour calculer leur calendrier et durant des siècles les astronomes chinois l'ont soigneusement observé.

    De l'ancienne Egypte nous sont parvenus divers écrits relatifs au lever héliaque de l'étoile Sirius sous les règnes des pharaons Sésostris, Amenhotep I, Thoutmosis III, Ptolemée III, Ptolémée IV, ... Des écrits qui, tous ou presque, ont suscité de multiples tentatives de datation du règne de tel ou tel pharaon de la part des Egyptologues du monde entier.

     

    608

     

     

     

     

     

    Reconstitution : calendrier callipique et cycle de Saros de prévision des éclipses (revers) ;
    calendrier égyptien et zodiaque,
    mouvements de la lune et du soleil (face) © 2006 Antikythera Mechanism Research Project
     
     
     
     
    1556
     
     
    1554

     

     

     

    October 14

    le dieu Anubis





    Anubis - Dieu de la Mort

    Nom du dieu qui avait embaumé Osiris et présidait à la momif
    alité de dieu des morts et de l’outre-tombe il

    présidait aux cérémonies funéraires,

    protégeait le défunt et lui assurait de la nourriture et une bonne sépulture.

    Reconnaissable à sa tête de chien noir, Anubis (Impou en egyptien) remonte probablement aux sources de la civilisation

    égyptienne, puisque sa fête est mentionnée dès 3000 av. J.-C.


    Protecteur de la ville de Kasa, dont l'emblème était le chien errant,


    Anubis est très tôt devenu le patron des embaumeurs en inventant la momification.


    Technique expérimentée une première fois sur le corps démembré du dieu Osiris, son père.

    Maître de la thanatopraxie, il accompagnait le défunt,


    protégeait sa dépouille de la corruption et donc de la mort définitive.


    Pendant les embaumements, le prêtre revêtait le masque d'Anubis et rejouait la scène mythologique de momification d'Osiris.


    La couleur noire d'Anubis serait la métaphore de sa fonction: verser du bitume dans le cadavre.


    Le centre de son culte était Cynopolis, mais il était également vénéré en nombre d’autres endroits.


    Son nom veut dire « chacal », et en effet il était représenté comme un chacal ou un chien noir,


    souvent couché sur une maquette de chapelle funéraire ou sur un naos,


    avec un bandeau rouge autour du cou et un fouet entre les pattes postérieures ;


    il était aussi parfois représenté sous une apparence humaine, avec une tête de chien,


    tenant dans une main la croix ankh et dans l’autre le sceptre.











     



















    October 10

    histoire des hiéroglyphes

     


     

     

     

    L'écriture égyptienne
    Tandis que les signes cunéiformes rayonnent dans toute la

    Mésopotamie (Sumer et Babylone),

    d'autres systèmes d'écriture naissent et se développent dans

    la toute proche Egypte -

    en Crète minoenne plusieurs sortes d'écritures furent répertoriées -

    comme dans la lointaine Chine.

    D'un bout à l'autre du monde, les hommes,

    qui voient là un cadeau divin, s'appliquent à transcrire leur histoire sur la

    pierre, l'argile ou le papyrus.

    Cette écriture, à la différence du cunéiforme

    (austère, géométrique, abstrait), est fascinante et poétique.

    Car elle est faite de dessins admirablement stylisés : t

    êtes humaines, oiseaux, animaux divers, plantes et fleurs.

    Chaque image sert d'abord à désigner ce qu'elle représente :

    un taureau = un taureau .

     Plus tard, pour pouvoir exprimer les idées qui n'ont pas de forme visible,

    on fera aussi correspondre certains dessins à des sons,

    selon le principe du rébus : chat + grain = chagrin .

    Les murs du temple de Karnak à Thèbes permettent deux lectures.

    D'une part les personnages et de l'autre les signes hiéroglyphiques

    qui non seulement se lisent,

     mais aussi se contemplent pour leur beauté graphique
     

    Une écriture des dieux


    Selon les anciens Egyptiens,

    c'est le dieu Thot qui aurait créé l'écriture,

    puis en aurait fait don aux hommes.

    Le mot "hiéroglyphe" qui désigne les caractères de l'écriture égyptienne,

    signifie en fait "écriture des dieux",

    (du grec hieros, "sacré" et gluphein, "graver").

    Les premiers documents portant des inscriptions hiéroglyphiques

    remontent au IV

    e millénaire av. J.-C.

    Elle n'a, en tout cas,

    subi aucune transformation notable jusqu'aux environs de 390 ap. J.-C.,

    alors même que l'Egypte était sous la domination romaine.

    Simplement, au cours des millénaires,

    le nombre de signes a considérablement augmenté,

    passant de sept cents à cinq mille environ.

    Un système graphique


    D'emblée, les Egyptiens,

    à la différence de leurs voisins sumériens,

    conçoivent un système graphique qui peut tout exprimer.

    Le système hiéroglyphique est, dès son origine,

    une écriture véritable parce qu'il rend compte à peu près

    complètement de la langue parlée

    et qu'il renvoie à des réalités abstraites et concrètes.

    L'originalité et la complexité de cette écriture tiennent au fait qu'elle est

    constituée, en gros,

    de trois sortes de signes : des pictogrammes,

    des dessins stylisés représentant les choses ou les êtres,

    avec des combinaisons de signes pour exprimer les idées ;

    des phonogrammes, les mêmes dessins ou d'autres

    mais qui représentent des sons (les égyptiens utilisaient à peu près les mêmes

    procédés de rébus que les anciens Sumériens) ;

    et enfin,

    des déterminatifs, des signes permettant de savoir de quelle catégorie

    de choses ou d'êtres il est question.

     

    L'écriture a permis aux anciens égyptiens de consigner leur propre histoire,

    d'établir des listes de leurs souverains,

    de raconter les événements importants, les mariages royaux

    et les batailles. En Egypte, comme partout ailleurs,

    l'histoire naît avec l'écriture en plaçant pour la première fois

    les événements dans un cadre chronologique.

    Elle sert également à la comptabilité, à établir les règles juridiques,

     à rédiger les contrats de vente de biens

    et les contrats de mariage et aussi aux textes géographiques

    et scientifiques, tous ceux qui ont trait à l'art de la divination,

    de la magie, à la médecine, à la pharmacopée.

    Les hiéroglyphes ont aussi été utilisés pour la mesure du temps

    dans l'astronomie. De lunaire qu'il était,

    le calendrier devint solaire, dès le IIIe millénaire,

    dénombrant 365 jours dans l'année.

    Les hiéroglyphes sont également le véhicule de la littérature.

    La littérature égyptienne est d'une extraordinaire richesse ;

     elle allie les genres les plus divers : maximes de morale,

    hymnes aux dieux et aux rois,

    contes historiques et romans d'aventures, chants d'amour,

    poésies épiques et fables.

    Des écritures simplifiées

     


    Utilisée dès l'unification de l'Egypte,

    cette écriture n'était pas d'un usage très commode

    pour la vie de tous les jours.

    Elle fut donc simplifiée pour pouvoir être tracée plus rapidement.

    Ce fut l'écriture hiératique. On l'employait pour écrire à l'encre

    sur des feuilles de papyrus.

    Les hiéroglyphes furent cependant conservés pour les monuments importants.

     

    Plus tard apparaît une forme encore plus simplifiée,

    l'écriture démotique.

    Cette dernière cesse d'être utilisée vers le IV e après J.-C..

    Dès lors,

    l'art d'écrire et de lire les écritures égyptiennes se perd complètement.

    Il faudra attendre le XIX e siècle pour que le savant français Champollion

    parvienne à les déchiffrer à partir de la pierre de Rosette.

    La stèle découverte en 1799, à proximité de Rosette,

    et conservée aujourd'hui au British Museum.

     

     

     

     

    October 03

    Ânkh


     

    15797 

     

    Ankh

     Image hébergée par servimg.com

    L’ankh est le hiéroglyphe qui signifie « vie ».

    Les dieux peuvent le tenir par la boucle,

     ou en porter un dans chaque main, les bras croisés sur la poitrine.

    Ce symbole était appelé crux ansata en latin (« croix ansée »).

    Les égyptologues ignorent encore ce que ce dessin matérialise.

    Certains ont supposé qu’il était un utérus stylisé.

    Cette hypothèse n’a pas remporté un franc succès.

    Alan Gardiner a imaginé qu’il s’agissait de la courroie d’une sandale,

     avec la boucle contournant la cheville.

    Le mot désignant la courroie de sandale s’écrit pareil même

     s’il se prononçait peut-être différemment.

    L’ankh apparaît fréquemment dans l’art égyptien,

    en particulier dans les peintures des tombes ; il apparaît souvent au bout des doigts d’un dieu ou d’une déesse,

    dans des images montrant les divinités de l’au-delà faisant

     le don de vie à la momie de la personne défunte.

    Ce symbole était souvent porté comme amulette par les Egyptiens,

     soit seul, soit en association avec deux autres hiéroglyphes

    signifiant « force » et « santé ».

    Les miroirs étaient souvent faits en forme d’ankh.

    Un symbole similaire était utilisée pour représenter

    la déesse romaine Vénus. Connu sous le nom de miroir de Vénus,

    il est plus souvent associé à l’utérus.

    En astrologie, il représente la planète Vénus,

    et en alchimie l’élément cuivre ;

    en biologie, il identifie le sexe féminin.

    L’ankh est largement utilisé dans la culture populaire,

    comme un moyen de communiquer

    instantanément avec une histoire lointaine,

     de mystérieuses forces vitales et/ou une magie spirituelle.

    Utilisé couramment comme logo qui rappelle l’Égypte antique,

    il est largement exploité lors d’évènements alternatifs

    tels que « Burning Man ».

    L’ankh sert également à des groupes afro-américains

    à faire revivre par leur interprétation l’ancienne religion de Kemet,

    l’Égypte noire

     

     

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    15449

     

    15004

    September 29

    Isis


    15804


    Isis - Déesse de la Maternité

     

    Isis est,

     dans la mythologie égyptienne, la déesse de la fertilité et la maternité.

    Elle est souvent représentée avec des ailes le long de ses bras.

    Déesse Mère.

     Fille de Geb et Nout selon la généalogie Heliopolitaine.

    Soeur et femme d'Osiris. Mère d'Horus.

    Elle a été dépeinte dans la forme humaine,

     couronnée ou bien par un trône ou bien par des cornes de vache incluant un disque de soleil.

    Un vautour était aussi parfois incorporé en sa couronne.

     Elle est parfois dépeinte comme un cerf-volant au-dessus du corps momifié d'Osiris.

     Comme la personnification du trône,

     elle était une source importante du pouvoir du pharaon.

     Son culte était populaire partout dans l'Egypte,

    mais les sanctuaires les plus importants étaient à Giza et à Behbeit El-Hagar dans le delta du Nil.

     

     

     

     

    Isis a été l'épouse d'Osiris.


    Osiris a été assassiné par son frère Seth.

     Suite au meurtre et au démembrement du corps,

     Isis après l'avoir retouvé, la rassemblé.

    Isis s'est imprégné du cadavre.

     Par cet acte, elle a pris le rôle d'une Déesse des Morts et de Rites des Obsèques.

    Par la suite, elle a donné naissance à Horus qu'elle a enfanté dans le secret à Khemmis

     dans le delta du Nil et a caché l'enfant dans les marais de papyrus.

    Horus plus tard a défait Seth et est devenu le premier dirigeant d'une Egypte unie.

    Isis, en tant que mère d'Horus, était par l'extension considérée comme "la mère"

    et la protectrice des pharaons.

     Le rapport entre Isis et Horus devrait aussi influencer la conception Chrétienne du rapport

    entre Marie et l'enfant en bas âge Jésus Christ.

     La description de la tenue assise ou l'allaitement l'enfant Horus

     est certainement à l'origine de l'iconographie de Marie et Jésus.

    Après la fin du nouveau royaume au 4ème siècle av. JC,

     le centre du culte d'Isis,

     qui atteignait alors sa plus grande crête,

     était sur Philae, une île dans le Nil, où un grand temple a été construit à elle pendant la 30ème dynastie.

     

     

    Les histoires antiques ont décrit Isis en tant qu'ayant la grande compétence magique,

     et elle a été représentée en tant qu'humain bien qu'elle ait été fréquemment décrite portant

    des cornes d'une vache.

    Sa personnalité ressemblait à Athor, ou Hathor, la Déesse de l'Amour et la Joie.

     

    Athor - Déesse de l'Amour

     

     

    Athor et Isis sont étroitement liées.

     

    Athor signifie la demeure dee Hor et est généralement exprimé par un hiéroglyphe dans lequel Horus

     est inclus dans le caractère représentant une maison.

    Elle a été représentée sous beaucoup de formes.

     Parfois elle apparaît presque comme Isis, sous la forme ordinaire d'une femelle,

     mais avec des cornes et un disque solaire sur sa tête,

     et dans ses deux mains le sceptre et l'ankh (symbol de la vie).

    La représentation d'Hathor dérive totalement de la préhistoire,

     à savoir une vache céleste, soulevant le soleil

    entre ses cornes, symbole de l'aube ; elle fut ainsi très rapidement confondue avec Nout.

    Lorsque la religion égyptienne s'est uniformisée,

     la déesse a pris les traits d'une femme dont la tête est surmontée d'une couronne

    faîte de cornes bovines enserrant le disque solaire.

     Assimilée à Sekhmet, elle peut également avoir la forme d'une lionne ou d'un chat.

     Un visage de femme, vu de face et pourvu d'oreilles de vache,

     la chevelure réparée en deux pans aux extrémités enroulées, suffit parfois à l'évoquer.

    Elle peut également prendre la forme d'un serpent.

     A Thèbes, on la vénère en tant que déesse des morts sous l'aspect de la déesse du sycomore ;

     elle a alors la forme d'une entite mi-arbre, mi-femme.

     Durant la période Ptolemaique, on l'a représentée comme une femme à quatre têtes,

    dirigées vers les 4 points cardinaux, pour souligner son aspect cosmique.


     

     

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