Deborah 的个人资料Bienvenue chez moi日志留言簿网络 工具 帮助

日志


2月8日

Discussion sur St Valentin

 

Citer

St Valentin


 
Céline Dion    
S'il suffisait d'aimer
    
Paroles et Musique: Jean-Jacques Goldman   1998  "S'il suffisait d'aimer"

 

Je rêve son visage je décline son corps
Et puis je l'imagine habitant mon décor
J'aurais tant à lui dire si j'avais su parler
Comment lui faire lire au fond de mes pensées?

Mais comment font ces autres à qui tout réussit?
Qu'on me dise mes fautes mes chimères aussi
Moi j'offrirais mon âme, mon cœur et tout mon temps
Mais j'ai beau tout donner, tout n'est pas suffisant

{Refrain:}
S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer
Si l'on changeait les choses un peu, rien qu'en aimant donner
S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer
Je ferais de ce monde un rêve, une éternité

J'ai du sang dans mes songes, un pétale séché
Quand des larmes me rongent que d'autres ont versées
La vie n'est pas étanche, mon île est sous le vent
Les portes laissent entrer les cris même en fermant

Dans un jardin l'enfant, sur un balcon des fleurs
Ma vie paisible où j'entends battre tous les cœurs
Quand les nuages foncent, présages des malheurs
Quelles armes répondent aux pays de nos peurs?

{Refrain}

S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer
Si l'on pouvait changer les choses et tout recommencer
S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer
Nous ferions de ce rêve un monde
S'il suffisait d'aimer

passez une bonne semaine

 

 

dsl de mn absence

 

 

Bizou

 

TES YEUX

Tes yeux me font voyager
Dans une île lointaine
Et cette terre inhabitée
Est toute fleurie et saine.

Ton iris est circulaire
Et la flore est abondante
Tout s'y trouve pour plaire
Sur cette côte odorante.

Mais au milieu de cet îlot
Voici mon propre visage
Je suis donc dans ton oeil si beau
Observant le paysage.

L'île flotte dans l'océan
Et lorque tu regardes ailleurs
Elle dérive légerement
Et cela abîme les fleurs.

Continue à me regarder
Et l'île restera figée
Et la nature sera sauvée
Continuons à nous aimer.

 

 

Bon lundi

 

passez une douce nuit

 

 

 

 

 

12月20日

Noyeux Joël à vous tous

Le Village de Noël de Liège              16990

 

En 20 ans d'existence, le Village de Noël de Liège est devenu, par sa taille, sa durée et son esprit, le plus important marché de Noël de Belgique.

Deux nouveautés illumineront cette vingtième édition du Village de Noël:

La Piste de Luge géante :

Un événement spectaculaire qui va marquer cet anniversaire : l'élévation d'une vraie piste
de luge a près de dix mètres de haut sur la dalle de la Place Saint Lambert
dans un décor de féérie, de blancheur et d'illuminations.
Sur cette piste, avec des luges fournies sur place, jeunes et moins jeunes retrouveront
les vraies joies de la glisse, dans un décor historique puisqu'ils dévaleront la pente
en admirant la façade illuminée du Palais des Princes Evêques. Les moins téméraires
se satisferont d'un vin chaud au pied de la piste, tout en admirant les exploits
de ceux qui n'ont pas froid aux yeux ...

Le Québec, invité d'honneur :

Après la Gruyère, le Village de Noël invite le Québec comme invité d'honneur.
La présence québecoise sera réellement exceptionnelle, et se traduira par l'émergence
d'un véritable Village Québecois, animé par ses artisans et producteurs
présentant leurs meilleures spécialités d'Outre-Atlantique :
poupées et figurines québecoises, savons parfumés et naturels, bijoux,
canards en bois, vêtements polaires, artisanat améridien et inuit, saumon et bison ...
Le Village Québecois accueillera un tipi de huit mètres de haut,
pour mettre en valeur l'histoire, les légendes et la culture des Amérindiens,
tandis qu'une vraie cabane à sucre permettra aux visiteurs de percer le secret du sirop d'érable,
réalisé sur place dans une bouilleuse fumante, et le déguster sous diverses formes:
avec des crêpes ou en tire-sucette d'érable sur neige ou glace pilée,
le tout relevé d'un succulent caribou (boisson chaude typiquement québecoise).
 
 
 
     
 
                
 
 
 
 
 
 
             
 
 
 
 
 
 
 
AFRIKAANS geseënde Kersfees
ALBANAIS gëzuar Krishtlindja
ALLEMAND frohe Weihnachten / fröhliche Weihnachten
ALSACIEN gleckika Wïanachta
ANGLAIS merry Christmas / happy Christmas
ARABE miilaad majiid
ARMÉNIEN Shnorhavor Surb tsnund
BAS-SAXON vrolik Kersfees
BASQUE Eguberri on
BENGALI subho baradin
BIÉLORUSSE З Божым нараджэннем (Z Bozym naradzenniem)
BIRMAN Christmas nay hma mue pyaw pa
BOSNIAQUE sretan Božić
BRETON Nedeleg laouen
BULGARE весела коледа (vesela koleda)
CATALAN bon Nadal
CHINOIS 圣诞快乐 (shèng dàn kuài lè)
CORÉEN seun-tan chu-ka-hae-yo
CORSE bon Natale
CRÉOLE GUADELOUPÉEN jwaïeu Nouel
CRÉOLE HAITIEN jwaye nowel
CRÉOLE MARTINIQUAIS jénwèl
CRÉOLE RÉUNIONNAIS zwayé Noèl
CROATE sretan Božić
DANOIS glædelig jul
ESPAGNOL feliz Navidad
ESPÉRANTO gojan Kristnaskon
ESTONIEN häid jõule
FÉROÏEN gleðilig jól
FINNOIS hyvää joulua
FRANCIQUE LORRAIN frohe Weihnachte
FRISON noflike Krystdagen
FRIOULAN bon nadâl
GAÉLIQUE D'ÉCOSSE Nollaig chridheil
GAÉLIQUE D'IRLANDE Nollaig shona
GALICIEN bo Nadal
GALLOIS Nadolig llawen
GÉORGIEN Ahali tseli
GREC kala christougenna / kala xristougenna
HAWAÏEN mele Kalikimaka
HÉBREU christmas sameakh (rarement utilisé)
HINDI Krismas ki subhkamna
HONGROIS boldog Karácsonyt
ILOCANO naragsak a paskua
INDONÉSIEN selamat Natal
ISLANDAIS gleðileg jól
ITALIEN buon Natale / gioioso Natale
JAPONAIS meri kurisumasu
KABYLE assegass amegass
KURDE Noela we pîroz be
LANGUEDOCIEN (OCCITAN) bon nadal
LAO souksan van Christmas
LATIN felix dies Nativitatis
LETTON priecīgus Ziemassvētkus
LIGURE bun Denâ / bun Natâle
LINGALA Noël esengo
LITUANIEN su Kaledoms
LUXEMBOURGEOIS schéi Chrëschtdeeg
MACÉDONIEN sreken Bozik
MALAIS selamat hari natal
MALGACHE tratry ny Krismasy / arahabaina tratry ny Krismasy / arahaba tratry ny Krismasy
MALTAIS il-milied it-tajjeb / milied hieni
MANX Nollick ghennal
MAORI meri Kirihimete
NÉERLANDAIS vrolijk Kerstfeest
NIÇOIS bouòni Calèna
NORVÉGIEN god jul
OCCITAN bon Nadal
PERSAN eydet mobârak
POLONAIS Wesołych Świąt
PORTUGAIS feliz Natal
PROVENÇAL bòn nové
ROUMAIN un Crăciun fericit
RUSSE C Pождеством (S rojdestvom)
SAMOAN ia manuia le Kerisimasi
SARDE bona pasca’e Nadale (logudorois) / bona paschixedda (campidanois)
SERBE srecan bozic
SHONA krisimas yakanaka
SINDHI Chrismas joon wadhayoon
SLOVAQUE vesele vianoce
SLOVÈNE vesel božič / vesele božične praznike
SOBOTA dobro dedek
SUÉDOIS god jul
SWAHILI Noël ya furaha
TAGALOG maligayang pasko
TAHITIEN ia orana e te noera
TCHÈQUE veselé Vánoce
THAI สุขสันต์วันคริสตร์มาส (souksaan wan Christmas)
TURC Noeliniz kutlu olsun
UDMURT Shuldyr Ymuśton
UKRAINIEN Z Rizdvom Hrystovym
VIETNAMIEN Mừng Chúa Giáng Sinh
WALLON (orthographe à betchfessîs) djoyeus Noyé

16962

 

16961                 16960

 

16959                 16954

 

1694516939

 

16937                 16935

 

16930         1692716924

 

16921

 

16920

 

16911

 

 

 

 

12月11日

Sekhmet - Déesse de la Guerre


Sekhmet - Déesse de la Guerre
 

Sekhmet (la puissante) est représentée par une femme à tête de lion portant le soleil -

de sa bouche de lionne sortent les vents du désert.

Déesse guerrière personnifiant les ravages du soleil.

 Elle est l'intrument de la vengeance de Rê

 contre l'insurection des hommes.

 Son corps brûlant et ses flèches incandescentes détruisent les ennemis du roi.

Déesse lionne, qui provoque la chaleur et les épidémies meurtrières,

 et élimine les ennemis de Râ car elle représente la fureur destructrice du soleil.

Seuls les rites d'apaisement pouvaient calmer la déesse et ramèner la paix.

Elle est représentée sous la forme d'une divinité à tête de lionne ,

 couronnée du disque solaire et du l'Uraeus.

 Son principal centre de culte était la région de Memphis Sekhmet

 est une déesse sanguinaire qui évoque la toute-puissance des radiations solaires.

Elle incarne l’œil flamboyant de l’astre solaire, « l’œil de Rê en fureur ».

 

 

Lionne agressive, redoutable, imprévisible,

 elle erre dans les contrées désertiques et sème la terreur en tirant des flèches enflammées et est accompagnée

d’une armée de génies terrifiants et cruels.

 Sa fonction 1ére consiste à anéantir les ennemis du créateur et à éviter que les forces du chaos ne se manifestent.

 Elle se manifeste en lionne agressive ou, simplement,

 en femme à tête de lionne.

 Mais son caractère reste des plus ambivalent, certes,

 elle incarne la force destructrice de la lionne maléfique mais, calme et apaisée,

elle devient chatte et adopte les traits de la déesse Bastet.

Cette déesse guerrière et furieuse crachait du feu aux ennemis de Pharaon.

 Vu la violence de ses colères, Sekhmet reste, la déesse qu’il faut savoir se concilier,

 notamment pendant les 5 derniers jours de l’année, là elle se déchaîne et le peuple,

 craignant un non retour du cycle annuel,

 lui récite louanges et litanies et lui offre cadeaux et offrandes pour l’apaiser.

 Mais elle sait aussi apporter une solution à toutes les difficultés,

 elle emprunte alors l’aspect des déesses paisibles et guérisseuses, telles que Mout par exemple,

 et protège les corporations de médecins et de vétérinaires. Elle pouvait être un vecteur de la peste,

 mais son invocation  par des rites ou des amulettes pouvait éloigner les maladies.

Légende de Sekhmet :

Après les appels à la rébellion des hommes, Râ, transforma alors Hathor en Sekhmet,

 déesse au corps de femme et à tête de lionne.

 Sekhmet se jette sur les hommes et sème la terreur dans leurs Rangs.

 Elle en massacra un grand nombre, mêlant innocents et coupables,

 sans jamais se lasser de jouer des griffes et des dents.

 Ce carnage déplaît à Râ, certes, il veut "mater" la révolte,

mais il ne souhaite pas la disparition de l’humanité.

 Il s’adresse donc à Sekhmet et lui ordonne de suspendre son action

. Celle-ci refuse et continue à traquer les hommes. Râ attend la nuit et le moment où,

épuisée, Sekhmet se couche et s’assoupit.

Il envoie alors des messagers vers l’île d’Éléphantine pour lui en rapporter des plantes

et des grenades au jus rouge qu’il fait presser en y ajoutant un peu de sang prélevé sur les victimes de Sekhmet.

 Le tout est mélangé à une grande quantité de bière dont on emplit sept cents cruches.

Puis, silencieusement,

 Râ transporta cette boisson auprès de la tueuse endormie.

 À son réveil, celle-ci, assoiffée, se précipita sur l’élixir composé par Râ.

 Elle en ingurgita tant et tant qu’elle ne songea davantage à nuire aux hommes.

 La sauvage Sekhmet retrouva l’apparence de la belle Hathor mais si l’humanité avait échappé à la rage de la déesse Lionne,

 les fléaux et la mort étaient apparus.

Invocation à Sekhmet :

"Salut à Toi, SEKHMET la Puissante, Louange sans cesse pour ton beau visage,

 Déesse Auguste de la Maison-de-Ptah, SEKHMET Vénérable,

Dame du ciel, Diadème de RA, Oeil divin dans le Per-OUR Diadème de RA Oeil divin dans la Maison-Vénérable,

Son OUTO dans le palais, Son diadème dans la Barque-de-la-nuit,

 Sa compagne dans la Barque-du-jour.

 Puisse-t-elle faire qu’APOPIS soit circonvenu Et qu’elle marche contre lui,

 après avoir saisi le javelot ; SEKHMET, la Grande, aimée de PTAH,

 Dame du Ciel, maîtresse du Double-Pays La Reine des Vénérables,

 la Dame de la Maison de Vie ! Accorde-moi une durée de vie parfaite,

 qui ne comporte pas de souffrance. Mon corps étant exempt de maux.

 Mon visage ouvert et mes oreilles perçèes. Sans que ma vie soit raccourcie.

Que je sois glorifié comme un glorifié Auguste, Et loué comme Justifié !"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

11月22日

Symboles royaux

16562

 


Symboles royaux

L'art égyptien est riche de symboles liés à la royauté et à ses croyances religieuses.

En apprenant à lire ces symboles, on est en mesure de mieux comprendre et apprécier l

'art égyptien. Voici quelques-uns des symboles les plus courants.

 

Ankh

Ayant la forme d'un miroir ou d'un nœud, l'ankh est un symbole de la vie.

Il était souvent porté par les divinités ou par les gens dans les processions funéraires,

ou offert au roi en tant que souffle de vie.

 

Cartouche

Le cartouche est une figure elliptique représentant un bout de corde entourant le nom des personnes de la famille royale en hiéroglyphes.

Il symbolisait le fait que le pharaon régnait sur tout ce que le soleil entourait.

Ce sont les soldats de Napoléon qui ont donné son nom au cartouche.

Le mot dérive de l'italien cartoccio, un cornet de papier

(un morceau de papier auquel on donne la forme d'un cône).

Dans l'art italien, le nom des personnes représentées dans les peintures était entouré d'un cartoccio.

 

Collier-Menat

Ce lourd collier perlé orné d'un croissant devant et comportant un contrepoids

derrière est associé à la déesse Hathor.

 Par son intermédiaire, le pouvoir de la déesse est transmis au pharaon.

L'épouse du pharaon est souvent représentée offrant ce collier à son mari,

 car elle est la représentante d'Hathor sur terre.

 

Crosse et fléau

La crosse et le fléau sont deux des insignes royaux les plus importants.

Les rois les tenaient croisés sur leur poitrine. La crosse,

qui a la forme d'une houlette de berger, est un sceptre symbolisant le gouvernement,

ce qui rappelle peut-être le bon berger conduisant son troupeau.

 

Couronnes et coiffures

Les rois et les dieux d'Égypte sont représentés portant différentes couronnes et coiffures.

Avant 3000 av. J.-C., il y avait la couronne blanche de Haute-Égypte

et la couronne rouge de Basse-Égypte. Lorsque l'Égypte fut unifiée,

ces deux couronnes furent réunies pour former la Double Couronne

de la Haute et de la Basse-Égypte. À partir de la XVIIIe dynastie, les rois

portèrent également la couronne bleue, et la couronne blanche avec une plume

de chaque côté et un petit disque au-dessus.

Les rois sont souvent représentés portant le némès, un morceau de tissu tendu

sur le front et attaché en arrière, deux rabats pendant sur les côtés.

Ils portaient sur le front des têtes de cobra (uraeus) et de vautour.

Les rois se rasaient la tête, mais portaient une longue barbe.

   

  

 

 

Lotus

Le lotus bleu était un symbole du dieu solaire et des pharaons.

 De même que le soleil se couche le soir et se lève le matin,

 la fleur de lotus s'épanouit le jour et se referme toutes les nuits.

 Dans une version du mythe de la création, le soleil est issu d'une fleur de lotus géante

qui a fleuri sur le tertre primordial.

 Le lotus est ainsi devenu un symbole de la renaissance, du renouvellement de la vie et de la promesse de la vie éternelle.

 

Nœud d'Isis

Le nœud d'Isis ressemble à l'ankh, mais au lieu de comporter une barre horizontale, il comporte deux bras pliés vers le bas.

Il est étroitement associé au pilier-djed, lequel représente Osiris,

 le mari d'Isis, et symbolise la double nature de la vie.

 

Or

Le symbole égyptien de l'or est un collier comportant des perles dans la partie inférieure.

L'or est associé depuis longtemps aux dieux et à la royauté.

Ce métal impérissable évoque l'éclat du soleil et l'espérance de la vie éternelle.

Isis et Nephthys, deux des déesses qui protégeaient les morts, sont souvent représentées

agenouillées sur le symbole de l'or aux extrémités des sarcophages royaux.

 

Papyrus

Plante aquatique, le papyrus symbolise les marais primordiaux du récit de la création.

Plante héraldique de la Basse-Égypte, il servait à décorer les colonnes des temples construits

par les pharaons.

 

Roseau et abeille

Le mot égyptien nsw (celui qui appartient au roseau) est un symbole de la Haute-Égypte,

 et le mot bit (celui qui appartient à l'abeille) est un symbole de la Basse-Égypte.

Placés ensemble, ils représentent le domaine du pharaon,

le souverain de la Haute et de la Basse-Égypte.

 

Scarabée

L'habitude qu'a le scarabée de pondre ses œufs dans une boule d'excréments,

qu'il fait ensuite rouler sur le sol et tomber dans un trou,

en faisait un symbole évident du dieu solaire. Il représentait le dieu solaire à son lever et,

par association, les pharaons.

 

Sceptres

Le sceptre, ou bâton, est l'un des symboles les plus anciens et les plus constants

de la royauté et des divinités. On trouve deux types de sceptre dans l'art égyptien.

Le was, symbole du pouvoir et de la domination, est fait d'une hampe droite,

 d'une poignée courbée en forme de tête d'animal et d'une base fourchue. Le sekhem,

qui symbolise le pouvoir divin, est fait d'une hampe droite et d'une extrémité cylindrique

élargie.

 

 

Anneau-shen

Circulaire, l'anneau-shen représente le concept d'éternité, n'ayant ni commencement ni fin.

 Il est associé au disque solaire, au serpent qui se mord la queue et aux oiseaux divins,

 qui sont souvent représentés tenant ce symbole dans leurs griffes.

 

Sistre

Instrument cérémoniel, le sistre est un hochet ayant souvent la forme de l'ankh.

 Il est associé à la déesse Hathor, et on croyait que le son

qu'il produisait apportait protection et bénédiction divine par la fertilité et la renaissance.

 

Uraeus

L'uraeus représente un cobra dressé au capuchon évasé. Le cobra

est associé au dieu solaire, au royaume de Basse-Égypte, aux rois et à leurs familles,

et à plusieurs divinités. Symbole de protection,

il garde les portes du monde inférieur,

 éloigne les ennemis de la famille royale et guide les pharaons défunts dans leur voyage

dans le monde inférieur.

 

Vautour

Le vautour était le symbole de la Haute-Égypte. Les pharaons portaient l'uraeus

(cobra) et la tête de vautour sur le front pour symboliser la protection royale.

La déesse Nekhbet était aussi représentée sous l'aspect d'un vautour.

 

 

 

16642

 

16591

 

 

16485

 

 

16352

 

 

 

 

 

11月12日

Toutankhamon

Image hébergée par servimg.com



Sa vie et son époque
Image hébergée par servimg.com

 En 1323 av. J.-C., un jeune roi égyptien mourait.

Il s'appelait Tout.ankh.Amon -- «l'image vivante d'Amon».

Toutankhamon est le pharaon de l'Égypte ancienne qui nous est le mieux connu.

Il était probablement le fils d'Akhenaton,Image hébergée par servimg.com

 le roi hérétique de la XVIIIe dynastie.

 Sa mère était probablement la reine Kiya, Image hébergée par servimg.com

une des épouses secondaires du roi. Ankhésenpaaton (ou Ankhésenamon),

sa demi-sœur aînée, devint sa reine. 

Toutankhamon monta sur le trône en 1333 av. J.-C.,

 à l'âge de neuf ans, Image hébergée par servimg.com

et régna jusqu'à sa mort prématurée à l'âge d'environ dix-huit ans.

Certains croient qu'il fut assassiné,

et d'autres qu'il fut délibérément envoyé au combat pour être tué. Toutefois,

la cause exacte de sa mort est inconnue.

Ceux qui croient qu'il fut assassiné en donnent pour preuve le trou dans son crâne, Image hébergée par servimg.com

mais certains experts sont d'avis que ce trou a été fait après sa mort.

 Sa momie est dans un si mauvais état

 que nous ne saurons peut-être jamais quel fut le véritable sort de ce pharaon mineur.

 

Les avis des spécialistes divergent quant à l'identité des parents de Toutankhamon.

 Selon une théorie, il était le fils d'Aménophis II

 et de son épouse principale Tiyi ou de son épouse secondaire Méritré.

Lorsque les résultats de tests d'empreintes génétiques effectuées

 sur les momies des pharaons seront disponibles,

 nous pourrons avoir une idée plus précise de la lignée royale.

La cause de sa mort

 Les chercheurs continuent d'enquêter sur la cause de la mort

prématurée de Toutankhamon.

Bob Brier, un spécialiste des momies de l'Université de Long Island,

est à la recherche d'indices prouvant que Toutankhamon Image hébergée par servimg.com

a peut-être été assassiné par son vieux premier conseiller,

qui fut également son successeur, Ayé.

Un examen de son crâne aux rayons x a révélé un caillot de sang calcifié à sa base. Image hébergée par servimg.com

Il est possible que ce dernier ait été causé par un coup donné

avec un objet contondant et ayant éventuellement causé la mort.

VOIR la nouvelle : « Toutankhamon n'est pas mort assassiné... »

 Les peintures de la chambre funéraire de Toutankhamon montrent

Ayé lors de la cérémonie de «l'ouverture de la bouche» qui devait donner

 la vie et le souffle au jeune pharaon décédé. Ayé, un roturier,

porte la peau de léopard d'un prêtre et la couronne d'un pharaon.

Comme Toutankhamon n'avait pas d'enfant pour lui succéder,

il semble qu'Ayé ait décidé de s'emparer de la couronne et de se proclamer

lui-même roi d'Égypte.

Deux autres morts au moins ont suivi celle de Toutankhamon.

Sa jeune épouse Ankhésenamon supplia le roi des Hittites

de lui envoyer un de ses fils pour être son époux.

Elle ne voulait pas épouser un serviteur comme Ayé. Le roi envoya un de ses fils,

mais ce dernier fut assassiné avant d'arriver à bon port.

 

Alors qui Ankhésenamon épousa-t-elle?

Il existe maintenant des preuves qu'elle épousa Ayé.

Une bague a été retrouvée avec son cartouche gravé à côté du sien.

 Ayé l'a-t-il forcée à l'épouser, légitimant ainsi sa revendication du trône?

Dans les trois ans qui ont suivi la mort d'Ayé, Ankhésenamon disparut.

Aurait-elle été la victime d'un assassin commettant des meurtres en série?

Qu'est-il arrivé à Ayé? Il est mort quelques années après s'être emparé du trône.

Ses cartouches, qu'il avait fait graver sur les murs des temples,

 ont été effacés, sa tombe a été dévalisée et vandalisée, et sa momie a disparu.

Son nom fut également rayé de la liste officielle des pharaons,

tout comme le fut celui de Toutankhamon.

Une autre théorie sur la mort de Toutankhamon

suggère qu'il fut assassiné par le général Horemheb,

 un homme de basse extraction devenu un des plus proches conseillers d'Akhenaton.

Sous la régence de Toutankhamon, il fut nommé commandant en chef de l'armée

et assistant du roi. Après le décès de Toutankhamon et d'Ayé, Horemheb

devint pharaon. Sous son règne, il fit enlever les noms d'Akhenaton,

Toutankhamon et Ayé de la liste des pharaons,

peut-être pour des raisons personnelles

 

La malédiction de la momie

 Les Égyptiens accordaient une grande importance au culte des morts.

Les corps momifiés des rois et des gens ordinaires étaient placés dans des tombes,

où l’on déposait tout ce qui était nécessaire à la vie.

Pour protéger les morts dans la vie future et pour empêcher les voleurs

ou des ennemis politiques de violer les sépultures,

les tombes étaient construites dans des endroits secrets isolés,

et une malédiction était lancée contre les profanateurs.

La croyance en la malédiction de la momie fut ranimée lorsque lord Carnarvon,

qui finançait les fouilles archéologiques de Howard Carter,

mourut cinq mois après la découverte de la tombe de Toutankhamon.

Il fut emporté par un empoisonnement du sang provoqué par

une piqûre de moustique ayant causé une infection.

 

 

Qui sait? Certaines personnes pensent que la malédiction jetée

sur la tombe de Toutankhamon et celles de ses ancêtres pour les protéger Image hébergée par servimg.com

a pu être à l'origine de ces deux morts!

 

 

 

 Image hébergée par servimg.com

 

 Image hébergée par servimg.com

 Image hébergée par servimg.com

 

 Image hébergée par servimg.com

 

 

10月31日

Le nil



 

 Hebergeur d'image

«L’Egypte est un don du Nil» Hérodote

 

Le Nil constitua le berceau d’une des plus brillantes civilisations antiques.

En effet, la civilisation égyptienne doit sa prospérité et sa longévité à ce fleuve.

L’Egypte est un immense désert traversé par un fleuve

le long duquel s’étend une étroite vallée verdoyante et fertile (environ 1200km).

 

Les bienfaits du Nil :

 Le Nil joua un rôle très important dans l’Egypte Ancienne.        

La crue annuelle du fleuve fertilisait la vallée du Nil permettant

la prospérité agricole du pays.

En effet, lors de l’inondation du limon noir

 était déposé dans la vallée rendant ainsi la terre très fertile.

Les céréales étaient à la base de l’alimentation égyptienne,

l’agriculture assurait donc la survie alimentaire du pays.

Le Nil conditionnait donc la vie des égyptiens aussi bien économique que sociale.


C’est pourquoi,

les égyptiens adressaient de nombreuses prières au dieu Hâpy ,

personnification   la crue du Nil, dans l’espoir d’une inondation abondante.

Le Nil avait un rôle nourricier pour les Anciens égyptiens

car en plus de sa crue qui apportait prospérité au pays, il regorgeait de poissons.

Les  pêcheurs égyptiens sillonnaient donc les bords du Nil 

 à la recherche de poissons.


Le delta du Nil constituait également un véritable paradis

pour les oiseaux pour le plus grand plaisir des chasseurs.


Les roseaux de papyrus permettaient de fabriquer le papyrus

dont les scribes se servaient pour écrire.

Le Nil était le cœur de la civilisation égyptienne,

toutes les grandes villes s’y situaient en bordure.

L’irrigation en Egypte Ancienne :

De la bonne gestion des terres et de l’eau dépendait la prospérité économique du pays.

C’est pourquoi,

les égyptiens avaient mis en place un système d’irrigation

car les terres situaient en hauteur ne bénéficiaient pas de la fertilité

apportait lors de la crue du Nil.

Le peuple égyptien a d’abord construit des digues et des remblais

pour protéger leurs habitations. 

 Les égyptiens ont ensuite utilisaient des bassins de rétentions les « hods » 

 remplis grâce à des brèches que l’on ouvrait dans les digues,

l’eau était transportée d’un bassin à l’autre par des canaux.


Sous le nouvel Empire,

Les digues et les remblais sont construits en pierre ou en brique.

A cette époque, le chadouf est inventé,

cet outil mécanique permettait de puiser de l’eau dans le fleuve v

ia un seau qui était remontait grâce à un contrepoids.

L’abondance des récoltes était rendue possible grâce des règles strictes

sur le partage des terres et l’entretien des canaux auxquelles tout le peup

les  égyptiens obéissaient. 

Des scribes et des fonctionnaires étaient envoyés par le pharaon

dans les domaines agricoles afin de contrôler les récoltes,

et d’effectuer des plans détaillés des terres cultivables.

 

De tout temps,

 

les Egyptiens ont tenté de dompter la crue du Nil

 

et usèrent de toute sorte de stratagèmes.


Mais, aujourd’hui le Barrage d’Assouan a provoqué de graves

 

déséquilibres écologiques et supprima les crues millénaires du Nil.

 

 

 

 

Image Hosted by ImageShack.us

 

 

Image Hosted by ImageShack.us

 Hebergeur d'image

 

Image Hosted by ImageShack.usHebergeur d'image

 Hebergeur d'image

 

 

 

 Hebergeur d'image

 Hebergeur d'image

 Hebergeur d'image

 Hebergeur d'image

 Hebergeur d'image

 

 

16363 

 

10月29日

j-2 pour mes vacances



 Hebergeur d'image

 

Taba

 

Taba (en arabe: طابا ) est un village égyptien près de l'extrémité nord

du Golfe d'Aqaba et de la frontière israélienne.

 Sa population n'a jamais dépassé une poignée de Bédouins,

 et Taba a été le dernier terrain rendu en 1989 à l'Égypte

dans le cadre du traité de paix israélo-égyptien,

après qu'une commission internationale ait statué sur la position de Taba

par rapport à la frontière.

La fonction première de Taba est aujourd'hui d'être un point de passage

 pour les voyageurs vers/en provenance d'Israël,

avec son hôtel de luxe (Hilton, mais connu sous le nom de Sonesta à l'époque israélienne),

son casino, et un dépôt de bus.

Taba est aujourd'hui un lieu de villégiature pour les week-ends des Israéliens

qui veulent jouer au casino ou faire de la plongée.

Ils ont en effet le droit d'y rester jusqu'à 48 heures sans demander de visa.

En janvier 2001, des pourparlers de paix entre Israéliens et Palestiniens se

sont déroulés au sommet de Taba.

 

   

 

 

 

 

 Hebergeur d'image

 

 

 Hebergeur d'image

 Hebergeur d'image

 Hebergeur d'image

 Hebergeur d'image

 

Hebergeur d'image

 

 

 Hebergeur d'image

 

 

10月24日

Thot le Dieu de la Connaissance


creation patricia
 

hello

 

Thot le Dieu de la Connaissance

 

Thot, Divinité primordiale de l'Ogdoade, fut le Dieu de la Sagesse,

 de la Lune et de l'Ecriture - Alchimiste et Enseignant.

A Hermopolis il était la divinité suprême ; il avait le corps d’un homme et la tête d’un ibis,

 parfois d’un singe, et portait sur la tête le croissant de lune.

Il a épousé Seshat.

 

kdo de muriel

Vénéré comme le dieu de la parole créatrice,

 de l’écriture et du calcul, et considéré comme le scribe des dieux et la mesure du temps,

il était le protecteur des scribes ; en outre, dans l’au-delà il était préposé à la psychostasie.

 Il jouait un rôle important lors du jugement dernier, durant la cérémonie de la pesée du cœur.

Il était chargé de l’écriture, de la lecture, des mathématiques et de toutes les occupations ayant trait à la

culture et à la profession de scribe.

 A travers sa connaissance des hiéroglyphes il contrôlait également la magie et les magiciens.

« Celui qui s'est manifesté comme le coeur, celui qui s'est manifesté comme la langue,

 sous l'apparence d'Atoum, il est Ptah le très ancien qui attribua la vie à tous les dieux et à leurs génies,

par ce coeur de qui le dieu Horus est issu, par cette langue de qui le dieu Thot est issu, en Ptah. »


Thot est représenté le plus souvent comme un homme à tête d'ibis ou sous la forme d'un babouin.

 Il tient parfois une palette et un calame de scribe,

car il est le « seigneur des paroles divines », le « scribe des dieux »,

présent au tribunal divin (ainsi dans le mythe de l'héritage d'Osiris),

notant le résultat de la pesée de l'âme des défunts passant devant Osiris

 (sur les vignettes des livres des morts,

 voir image ci-dessous et l'extrait du Livre de la vache du ciel ci-dessus),

 comptant les années de règne et les jubilés que les rois demandent aux dieux sur les murs des temples.

t

 Le scribe divin

Originaire d'Hermopolis du Delta (XXVe nome de Basse-Egypte),

 il s'implante très tôt à Hermopolis Magna, en Haute-Egypte.

 Son importance s'étend également à d'autres centres religieux.

A Memphis, il s'intègre à la cosmogonie de la capitale pour être assimilé à la langue de Ptah,

qui créa le monde par la force de sa parole.

Pendant la lutte qui oppose Horus et Seth, il prend parti pour le premier.

 Lorsque le dieu du désert arrache l'oeil d'Horus,

Thot le soigne et le remet en place avec sa salive.

 L'oeil d'Horus peut aussi être assimilé à la lune,

 et une autre histoire présente Thot comme celui qui va chercher la lune

. Il est donc aussi un dieu lunaire, associé à Ioh et à Khonsou,

 lui donnant le caractère ambivalent de la lumière et des ténébres (les mystères et la magie).

Il est le dieu qui a créé l'écriture et les différents langages humains,

et les scribes sont sous son patronage.

 Il est également le garant du bornage des champs,

 le « vizir qui juge avec justice »,

 la divinité vers qui on s'adresse pour obtenir une promotion sociale.

En effet,

 ceux qui maîtrisent les connaissances peuvent accéder à des postes enviables en Egypte,

même s'ils sont de petite naissance.

 La connaissance et l'intelligence sont des qualités très valorisées dans la culture égyptienne.

 Le conte de Khâemouaset,

 qui est prêt à subir toutes les malédictions pour pouvoir posséder les papyrus sacrés de Thot,

 en constitue une métaphore distrayante.

 

6000 coms

Le Messager

Outre ses fonctions juridiques,

Thot est le messager des dieux.

 Sur les scènes de la naissance divine d'Amenhotep III du temple de Louqsor,

Thot annonce à la reine Moutemioua qu'elle va mettre au monde l'enfant d'Amon.

 C'est pour cela

- et pour ses liens avec la connaissance et la magie -

 que les Grecs l'assimilent à Hermès Trismégiste.

A travers l'identification à Hermès Trismégiste,

 Thot survit ainsi à la disparition de l'Egypte ancienne pour peupler l'imaginaire des alchimistes,

qui voient en lui l'inspirateur de la Table d'émeuraude, ouvrage à l'origine de leur discipline.


 

 

@@@@@@@@@@@@@bon week end@@@@@@@@@@@@@@@@@

 

 

femme

 

 

                                                 kdo de kija

 

s

 

ima

 

l

marque livre

 

assiette

10月22日

Imothep


 16104

Imothep

Grand Architecte
 

LE PREMIER ARCHITECTE DE L’HISTOIRE

Imhotep vécut dans l’ancienne Egypte (entre 2800 et 2700 avant J.-C. )

 pionnier de la construction en pierre et inventeur de la pyramide à degrés de Saqqarah (62 m de haut),

 la première construction monumentale de l’histoire de l’Architecture.

 On lui doit l’ensemble funéraire du même nom.

 Il a signé son oeuvre sur le socle d’une statue dans la zone d’accès de la pyramide. Sa grande science,

 ( il était aussi Médecin et ministre du pharaon Djeser sous la IIIe dynastie de l’ancienne Égypte ) ,

 et sa réputation de sagesse furent transmises de génération en génération.

 

Il fut d’abord un modèle pour les scribes, puis à la Basse Époque, sous le nom d’Amenhotep fils de Hapou,

 on le divinisa en tant que guérisseur. Les Grecs l’assimilèrent à Asclépios.

 Sa notoriété nous est parvenue grâce à de nombreuses statuettes de bronze retrouvées durant les fouilles archéologiques des Egyptologues.

 Son principal sanctuaire, à Saqqarah, accueillait de nombreux malades qui y venaient dans l’espoir d’une guérison.

 Dans la région de Memphis, on le considéra peu à peu comme un fils de Ptah et de Sekhmet.

Ses premiers biographes,

 les mémorialistes des anciennes dynasties ont retracé sa vie sur des papyrus déchiffrés progressivement depuis Champollion

 qui louèrent son art de la médecine, sa sagesse, et le désignèrent comme le "grand maître des charpentiers".

Mais rien de certain ne prouvait qu’ Imhotep fût vraiment le créateur de la pyramide à degrés de l’Egypte ancienne.

 Il fallut attendre la découverte du Serdab de Djeser pour en avoir la preuve absolue.

 Situé à proximité de la grande pyramide, le Serdab l’attesta.

 Cette pièce renfermait la statue de Pharaon,la représentation symbolique de son Kâ, son double.

Une notion que les égyptologues modernes ont encore du mal à définir. Le Serdab de Djeser,

 exhumé du désert par Cécile Firth en 1924,

contenait des textes hiéroglyphiques désignant incontestablement Imhotep comme l’unique concepteur de la pyramide à degrés

 de Saqqarah, le plus antiquetémoignage de l’Architecture égyptienne en pierre.

 

L’INVENTEUR DE L’ARCHITECTURE DES PYRAMIDES

Sous le règne de Djeser, le pouvoir central théocratique était subi mais aussi vénéré par le peuple,

pour qui autorité et religion étaient une seule et même chose

. L’extraordinaire ensemble commandé par le Pharaon Djeser en est l’expression directe.

 Il s’agit d’une vaste composition située en face de Memphis,

 sur la rive gauche du Nil destinée à accueillir le Pharaon pour l’éternité.

 Au centre de ce complexe trône la grande pyramide carrée à six degrés.

 Cet édifice monumental est à l’origine de l’ Architecture des pyramides qui a marqua l’Égypte au cours des siècles suivants

. Jusqu’à l’immense travail entrepris depuis trois quarts de siècle par Jean Philipe Lauer,

Architecte et archéologue français qui a dédié son existence à la nécropole de Saqqarah,

les égyptologues savaient peu de choses au sujet d’Imhotep.

 L’essentiel avait été rapporté par le prêtre et savant Manéthon qui vécut au IIIème siècle avant J-C !

 

Avant Djeser et son Architecte Imhotep, les souverains de l’ancienne Egypte étaient inhumés dans des mausolées

en briques crues et de bois, les mastabas.

 Imhotep eut l’idée de surélever le tombeau par un empilement de mastabas,

 de forme parallélépipédique et de taille de plus en plus réduite, inventant ainsi la première pyramide à degrés.

On peut avancer, mais c’est une hypothèse non encore démontrée qu’il a inspiré

 les plans de la grande pyramide de Kheops dont l’Architecte reste de nos jours encore inconnu

 et dont les plus éminents spécialistes n’arrivent pas à expliquer aujourd’hui comment elle a été construite.

 Le théorème de Pythagore et la trigonométrie pourtant indispensable à sa conception ne furent connus que bien plus tard 

: dans l’antiquité hellénistique.

Durant plusieurs millénaires la seule image que nous aurons de LUI est celle d'un modeste SCRIBE

 assis dans le plus simple apparat, sans bijou, ni vêtement de luxe, avec un rouleau de papyrus

ouvert sur ses genoux qu'il tiendra entre ses deux mains mais pourtant le peuple le considérera

durant les trois millénaires (c'est à dire jusqu'à l'avènement du christianisme en tant que religion d'Etat)

comme l' exemple à suivre et même comme une divinité intercédrice entre le ciel et la terre, capable de réaliser de véritables miracles…

La statue du scribe Imhotep a été recopiée et diffusée dans de nombreux temples,

 palais et chaumières de l'Egypte antique,

 le Professeur Wildung parle de plus de quatre cent statuettes en bronze retrouvées dans le monde et qui sont pour la plupart

actuellement conservées dans les 4 plus grands musées du monde de l'art égyptien :

 le British Museum, le Louvre, le Musée de Berlin et le Musée du Caire.

Ces statuettes sont pratiquement toutes issues de Memphis ou de Saqqâra -

A noter que la plupart des inscriptions sur le papyrus reprennent en majorité les mentions

 "Imhotep le Grand et fils de Ptah ..." parfois on y trouve également le nom de sa mère Cheredu-anch…

 

 

 

 

 Image hébergée par servimg.com

 

 Image hébergée par servimg.com

 

 Image hébergée par servimg.com

 

 

Image hébergée par servimg.com

 

16375

 16364

10月17日

Le calendrier Egyptien


26

 

Le Calendrier Egyptien

 

 

Le calendrier de l’Égypte antique, (également appelé Calendrier Nilotique) etait axé autour des fluctuations du Nil et avait comme but premier la régulation de l’agriculture au cours de l’année. Les égyptiens définissaient d’ailleurs l’année comme « le temps nécessaire pour une récolte » et le hiéroglyphe qui la représentait était composé d’une jeune pousse et d’un bourgeon.

Les égyptiens utilisèrent d’abord un système basé sur les phases réelles de la Lune, mais supplantèrent rapidement ce système par un système arbitraire utilisant des mois civils, et divisant l’année en 3 saisons basées sur la crue du Nil et ses impacts sur l’environnement :

Le Calendrier Egyptien se présentait comme tel :

La journée est divisée en deux parties de douze heures. Les heures ne sont pas forcément de même durée, étant donné que nous retrouvons les heures de nuit et les heures de jour.
L'année (rnpt) est divisée en 12 mois (abd) de 30 jours (htw).
Les mois sont divisés en 3 semaines de 10 jours .
Ce qui nous donne 360 jours, les cinq jours restants sont appelés "épagomènes" (hryw rnpt) littéralement "ceux qui sont au dessus de l'année".
Dans la cosmologie égyptienne ces cinq jours représentent la naissance des cinq enfants de Geb et Nout : Osiris, Horus, Seth, Isis et Nephthys

L'année est également divisée en trois saisons :

L'inondation (akhet, du verbe wakh innonder) de juillet à octobre.
La germination (prt, du verbe sortir) de novembre à février.
La récolte (shermw, déficience d'eau) de mars à juin.
A l'époque Ptolémique (Grec) les douze mois de l'année avaient des noms, ce sont des noms en langue Copte.

                                          

L'inondation
Thôt 1er mois du 19 juillet au 17 août
Paophi 2ème mois du 18 août au 16 septembre
Athyr 3ème mois du 17 septembre au 16 octobre
Choiak 4ème mois du 17 octobre au 15 novembre

La germination
Tybi 5ème mois du 16 novembre au 15 décembre
Méchir 6ème mois du 16 décembre au 14 janvier
Phaménoth 7ème mois du 15 janvier au 13 février
Pharmouthi 8ème mois du 14 février au 15 mars

La récolte
Pachons 9ème mois du 16 mars au 14 avril
Payni 10ème mois du 15 avril au 14 mai
Epiphi 11ème mois du 15 mai au 13 juin
M ésori 12ème mois du 14 juin au 13 juillet

Le "calendrier d’Elephantine"La fête célébrant la nouvelle année correspondait au jour de la crue annuelle du Nil, événement majeur pour les égyptiens de l’Antiquité puisqu’elle permettait l’enrichissement du sol asséché par une période de grande chaleur Chemou, littéralement « chaleur ». De l’importance de la crue dépendait la qualité des récoltes. Une crue trop faible pouvant entraîner une famine alors qu’une trop fort pouvais causer des inondations dévastatrices.

607
 Etoile Sirius

La date de cet événement (dépendant de paramètres climatiques complexes) variait grandement d’une année à l’autre et ne correspondait pas au nouvel an du calendrier civil. La crue intervenait peu de temps après le lever héliaque de l’Etoile Sothis (Sirius) dans le ciel égyptien, elle y est donc étroitement associée. Si le lever héliaque de l’étoile Sothis est un phénomène plus ou moins fixe (légèrement variable suivant la précession des équinoxes) au cours d’une année solaire (année d’environ 365¼ jours), le nouvel an du calendrier égyptien (année de 365 jours), lui, est dit « mobile ».

En fait, le décalage entre l’année solaire et l’année civile était d’environ un jour tout les quatre ans. Il fallait donc 1460 ans (365x4) pour qu’un événement du calendrier égyptien coïncide de nouveau avec un événement du calendrier solaire. C’est ainsi que, théoriquement, tout les 1460 ans, le nouvel an du calendrier égyptien coïncidait avec le lever héliaque de l’étoile Sothis. Ces années, ainsi que celles où le nouvel an coïncidait avec l’inondation, étaient considérées comme extrêmement bénéfiques et étaient souvent immortalisé sur les bas-reliefs. Ces faits permettent de dater assez précisément les règnes de certains pharaons. Ces période de 1460 ans est appelé période sothiaque.

Bien que ayant abandonné très tôt un système de calendrier astronomique pour un système civil, les égyptiens de l’Antiquité ne se sont pas pour autant désintéressés de l’astronomie, bien au contraire. On leur doit notamment les plus anciennes cartes du ciel connues et l’on sait qu’ils avaient une connaissance très approfondie des phénomènes astronomiques basée sur l’observation quotidienne et méthodique des astres.

La Constellation bordant la Voie lactée, située dans l'hémisphère céleste austral s'appelle le Grand Chien. C'est une des constellations les plus brillantes, qui contient Sirius, l'étoile la plus éclatante du ciel boréal, située à 8,7 années-lumière de la Terre et quarante fois plus lumineuse que le Soleil. D'après la tradition grecque, le Grand Chien et le Petit Chien représentent des chiens trottant sur les talons du chasseur grec Orion.

Les Égyptiens vouaient un culte particulier à Sirius : l'étoile apparaissait à l'aube vers la fin de l'été, annonçant l'inondation de la vallée du Nil.

Sirius, l'étoile la plus brillante du ciel, a exercé une fascination certaine sur les astronomes de tous les temps. Il y a plus de 5000 ans, les prêtres égyptiens se sont servis du lever héliaque de cet astre brillant pour calculer leur calendrier et durant des siècles les astronomes chinois l'ont soigneusement observé.

De l'ancienne Egypte nous sont parvenus divers écrits relatifs au lever héliaque de l'étoile Sirius sous les règnes des pharaons Sésostris, Amenhotep I, Thoutmosis III, Ptolemée III, Ptolémée IV, ... Des écrits qui, tous ou presque, ont suscité de multiples tentatives de datation du règne de tel ou tel pharaon de la part des Egyptologues du monde entier.

 

608

 

 

 

 

 

Reconstitution : calendrier callipique et cycle de Saros de prévision des éclipses (revers) ;
calendrier égyptien et zodiaque,
mouvements de la lune et du soleil (face) © 2006 Antikythera Mechanism Research Project
 
 
 
 
1556
 
 
1554

 

 

 

10月14日

le dieu Anubis





Anubis - Dieu de la Mort

Nom du dieu qui avait embaumé Osiris et présidait à la momif
alité de dieu des morts et de l’outre-tombe il

présidait aux cérémonies funéraires,

protégeait le défunt et lui assurait de la nourriture et une bonne sépulture.

Reconnaissable à sa tête de chien noir, Anubis (Impou en egyptien) remonte probablement aux sources de la civilisation

égyptienne, puisque sa fête est mentionnée dès 3000 av. J.-C.


Protecteur de la ville de Kasa, dont l'emblème était le chien errant,


Anubis est très tôt devenu le patron des embaumeurs en inventant la momification.


Technique expérimentée une première fois sur le corps démembré du dieu Osiris, son père.

Maître de la thanatopraxie, il accompagnait le défunt,


protégeait sa dépouille de la corruption et donc de la mort définitive.


Pendant les embaumements, le prêtre revêtait le masque d'Anubis et rejouait la scène mythologique de momification d'Osiris.


La couleur noire d'Anubis serait la métaphore de sa fonction: verser du bitume dans le cadavre.


Le centre de son culte était Cynopolis, mais il était également vénéré en nombre d’autres endroits.


Son nom veut dire « chacal », et en effet il était représenté comme un chacal ou un chien noir,


souvent couché sur une maquette de chapelle funéraire ou sur un naos,


avec un bandeau rouge autour du cou et un fouet entre les pattes postérieures ;


il était aussi parfois représenté sous une apparence humaine, avec une tête de chien,


tenant dans une main la croix ankh et dans l’autre le sceptre.











 



















10月10日

histoire des hiéroglyphes

 


 

 

 

L'écriture égyptienne
Tandis que les signes cunéiformes rayonnent dans toute la

Mésopotamie (Sumer et Babylone),

d'autres systèmes d'écriture naissent et se développent dans

la toute proche Egypte -

en Crète minoenne plusieurs sortes d'écritures furent répertoriées -

comme dans la lointaine Chine.

D'un bout à l'autre du monde, les hommes,

qui voient là un cadeau divin, s'appliquent à transcrire leur histoire sur la

pierre, l'argile ou le papyrus.

Cette écriture, à la différence du cunéiforme

(austère, géométrique, abstrait), est fascinante et poétique.

Car elle est faite de dessins admirablement stylisés : t

êtes humaines, oiseaux, animaux divers, plantes et fleurs.

Chaque image sert d'abord à désigner ce qu'elle représente :

un taureau = un taureau .

 Plus tard, pour pouvoir exprimer les idées qui n'ont pas de forme visible,

on fera aussi correspondre certains dessins à des sons,

selon le principe du rébus : chat + grain = chagrin .

Les murs du temple de Karnak à Thèbes permettent deux lectures.

D'une part les personnages et de l'autre les signes hiéroglyphiques

qui non seulement se lisent,

 mais aussi se contemplent pour leur beauté graphique
 

Une écriture des dieux


Selon les anciens Egyptiens,

c'est le dieu Thot qui aurait créé l'écriture,

puis en aurait fait don aux hommes.

Le mot "hiéroglyphe" qui désigne les caractères de l'écriture égyptienne,

signifie en fait "écriture des dieux",

(du grec hieros, "sacré" et gluphein, "graver").

Les premiers documents portant des inscriptions hiéroglyphiques

remontent au IV

e millénaire av. J.-C.

Elle n'a, en tout cas,

subi aucune transformation notable jusqu'aux environs de 390 ap. J.-C.,

alors même que l'Egypte était sous la domination romaine.

Simplement, au cours des millénaires,

le nombre de signes a considérablement augmenté,

passant de sept cents à cinq mille environ.

Un système graphique


D'emblée, les Egyptiens,

à la différence de leurs voisins sumériens,

conçoivent un système graphique qui peut tout exprimer.

Le système hiéroglyphique est, dès son origine,

une écriture véritable parce qu'il rend compte à peu près

complètement de la langue parlée

et qu'il renvoie à des réalités abstraites et concrètes.

L'originalité et la complexité de cette écriture tiennent au fait qu'elle est

constituée, en gros,

de trois sortes de signes : des pictogrammes,

des dessins stylisés représentant les choses ou les êtres,

avec des combinaisons de signes pour exprimer les idées ;

des phonogrammes, les mêmes dessins ou d'autres

mais qui représentent des sons (les égyptiens utilisaient à peu près les mêmes

procédés de rébus que les anciens Sumériens) ;

et enfin,

des déterminatifs, des signes permettant de savoir de quelle catégorie

de choses ou d'êtres il est question.

 

L'écriture a permis aux anciens égyptiens de consigner leur propre histoire,

d'établir des listes de leurs souverains,

de raconter les événements importants, les mariages royaux

et les batailles. En Egypte, comme partout ailleurs,

l'histoire naît avec l'écriture en plaçant pour la première fois

les événements dans un cadre chronologique.

Elle sert également à la comptabilité, à établir les règles juridiques,

 à rédiger les contrats de vente de biens

et les contrats de mariage et aussi aux textes géographiques

et scientifiques, tous ceux qui ont trait à l'art de la divination,

de la magie, à la médecine, à la pharmacopée.

Les hiéroglyphes ont aussi été utilisés pour la mesure du temps

dans l'astronomie. De lunaire qu'il était,

le calendrier devint solaire, dès le IIIe millénaire,

dénombrant 365 jours dans l'année.

Les hiéroglyphes sont également le véhicule de la littérature.

La littérature égyptienne est d'une extraordinaire richesse ;

 elle allie les genres les plus divers : maximes de morale,

hymnes aux dieux et aux rois,

contes historiques et romans d'aventures, chants d'amour,

poésies épiques et fables.

Des écritures simplifiées

 


Utilisée dès l'unification de l'Egypte,

cette écriture n'était pas d'un usage très commode

pour la vie de tous les jours.

Elle fut donc simplifiée pour pouvoir être tracée plus rapidement.

Ce fut l'écriture hiératique. On l'employait pour écrire à l'encre

sur des feuilles de papyrus.

Les hiéroglyphes furent cependant conservés pour les monuments importants.

 

Plus tard apparaît une forme encore plus simplifiée,

l'écriture démotique.

Cette dernière cesse d'être utilisée vers le IV e après J.-C..

Dès lors,

l'art d'écrire et de lire les écritures égyptiennes se perd complètement.

Il faudra attendre le XIX e siècle pour que le savant français Champollion

parvienne à les déchiffrer à partir de la pierre de Rosette.

La stèle découverte en 1799, à proximité de Rosette,

et conservée aujourd'hui au British Museum.

 

 

 

 

10月4日

Discussion sur A mettre sur vos blogs

 Cette lumièreImage Hosted by ImageShack.us

Image Hosted by ImageShack.us 

est celle qui guidera tous ceux

qui cherchent le chemin de la paix, de l'amour et de la sérénité.

Image Hosted by ImageShack.us

 Prenez-la et placez-la sur votre page.

 Ainsi, elle voyagera d'un endroit à l'autre et illuminera le monde avec espoir.

 Elle a déjà parcouru bien des distances pour se rendre jusqu'ici.

Image Hosted by ImageShack.us

 Permettez lui de continuer son périple

 et de répandre son message d'Amour.

Image Hosted by ImageShack.us

 A faire suivre sur vos blogs svp - Merci

billet prit chez

http://Sev0775.spaces.live.com/blog/cns!88F62582336B3607!3837.trak

vous aussi faite comme moi , merci

 

 

10月3日

Ânkh


 

15797 

 

Ankh

 Image hébergée par servimg.com

L’ankh est le hiéroglyphe qui signifie « vie ».

Les dieux peuvent le tenir par la boucle,

 ou en porter un dans chaque main, les bras croisés sur la poitrine.

Ce symbole était appelé crux ansata en latin (« croix ansée »).

Les égyptologues ignorent encore ce que ce dessin matérialise.

Certains ont supposé qu’il était un utérus stylisé.

Cette hypothèse n’a pas remporté un franc succès.

Alan Gardiner a imaginé qu’il s’agissait de la courroie d’une sandale,

 avec la boucle contournant la cheville.

Le mot désignant la courroie de sandale s’écrit pareil même

 s’il se prononçait peut-être différemment.

L’ankh apparaît fréquemment dans l’art égyptien,

en particulier dans les peintures des tombes ; il apparaît souvent au bout des doigts d’un dieu ou d’une déesse,

dans des images montrant les divinités de l’au-delà faisant

 le don de vie à la momie de la personne défunte.

Ce symbole était souvent porté comme amulette par les Egyptiens,

 soit seul, soit en association avec deux autres hiéroglyphes

signifiant « force » et « santé ».

Les miroirs étaient souvent faits en forme d’ankh.

Un symbole similaire était utilisée pour représenter

la déesse romaine Vénus. Connu sous le nom de miroir de Vénus,

il est plus souvent associé à l’utérus.

En astrologie, il représente la planète Vénus,

et en alchimie l’élément cuivre ;

en biologie, il identifie le sexe féminin.

L’ankh est largement utilisé dans la culture populaire,

comme un moyen de communiquer

instantanément avec une histoire lointaine,

 de mystérieuses forces vitales et/ou une magie spirituelle.

Utilisé couramment comme logo qui rappelle l’Égypte antique,

il est largement exploité lors d’évènements alternatifs

tels que « Burning Man ».

L’ankh sert également à des groupes afro-américains

à faire revivre par leur interprétation l’ancienne religion de Kemet,

l’Égypte noire

 

 

 Image hébergée par servimg.com

 

 Image hébergée par servimg.com

 Image hébergée par servimg.com

 

 Image hébergée par servimg.com

 Image hébergée par servimg.com

 

 

15824

 

15449

 

15004

10月1日

j ai repris le dernier billet de mon autre espace bizou

 


15800

 

Automne

15734

 

 


Comme un peintre maniant sa palette
L'automne vient,narguant nos fenêtres
Il s'immisce lentement ,le sournois
Nous amméne à petits pas le froid

Avec Vent et Pluie,ses deux compagnons
Il folâtre,s'amuse à lever les jupons
Il dénude l'arbre de ses feuilles avachies
Pourchasse sans relâche l'hirondelle qui fuit

Tel un prince,fier de ses dorûres
Il régit,donne le ton à la nature
Mais son règne sera de courte durée
Par le Roi Hiver,il sera tôt détrôné

 

15734

 

 

 

15692

 

 

15661

 

 

15648

 

15639

 

15759

9月29日

Isis


15804


Isis - Déesse de la Maternité

 

Isis est,

 dans la mythologie égyptienne, la déesse de la fertilité et la maternité.

Elle est souvent représentée avec des ailes le long de ses bras.

Déesse Mère.

 Fille de Geb et Nout selon la généalogie Heliopolitaine.

Soeur et femme d'Osiris. Mère d'Horus.

Elle a été dépeinte dans la forme humaine,

 couronnée ou bien par un trône ou bien par des cornes de vache incluant un disque de soleil.

Un vautour était aussi parfois incorporé en sa couronne.

 Elle est parfois dépeinte comme un cerf-volant au-dessus du corps momifié d'Osiris.

 Comme la personnification du trône,

 elle était une source importante du pouvoir du pharaon.

 Son culte était populaire partout dans l'Egypte,

mais les sanctuaires les plus importants étaient à Giza et à Behbeit El-Hagar dans le delta du Nil.

 

 

 

 

Isis a été l'épouse d'Osiris.


Osiris a été assassiné par son frère Seth.

 Suite au meurtre et au démembrement du corps,

 Isis après l'avoir retouvé, la rassemblé.

Isis s'est imprégné du cadavre.

 Par cet acte, elle a pris le rôle d'une Déesse des Morts et de Rites des Obsèques.

Par la suite, elle a donné naissance à Horus qu'elle a enfanté dans le secret à Khemmis

 dans le delta du Nil et a caché l'enfant dans les marais de papyrus.

Horus plus tard a défait Seth et est devenu le premier dirigeant d'une Egypte unie.

Isis, en tant que mère d'Horus, était par l'extension considérée comme "la mère"

et la protectrice des pharaons.

 Le rapport entre Isis et Horus devrait aussi influencer la conception Chrétienne du rapport

entre Marie et l'enfant en bas âge Jésus Christ.

 La description de la tenue assise ou l'allaitement l'enfant Horus

 est certainement à l'origine de l'iconographie de Marie et Jésus.

Après la fin du nouveau royaume au 4ème siècle av. JC,

 le centre du culte d'Isis,

 qui atteignait alors sa plus grande crête,

 était sur Philae, une île dans le Nil, où un grand temple a été construit à elle pendant la 30ème dynastie.

 

 

Les histoires antiques ont décrit Isis en tant qu'ayant la grande compétence magique,

 et elle a été représentée en tant qu'humain bien qu'elle ait été fréquemment décrite portant

des cornes d'une vache.

Sa personnalité ressemblait à Athor, ou Hathor, la Déesse de l'Amour et la Joie.

 

Athor - Déesse de l'Amour

 

 

Athor et Isis sont étroitement liées.

 

Athor signifie la demeure dee Hor et est généralement exprimé par un hiéroglyphe dans lequel Horus

 est inclus dans le caractère représentant une maison.

Elle a été représentée sous beaucoup de formes.

 Parfois elle apparaît presque comme Isis, sous la forme ordinaire d'une femelle,

 mais avec des cornes et un disque solaire sur sa tête,

 et dans ses deux mains le sceptre et l'ankh (symbol de la vie).

La représentation d'Hathor dérive totalement de la préhistoire,

 à savoir une vache céleste, soulevant le soleil

entre ses cornes, symbole de l'aube ; elle fut ainsi très rapidement confondue avec Nout.

Lorsque la religion égyptienne s'est uniformisée,

 la déesse a pris les traits d'une femme dont la tête est surmontée d'une couronne

faîte de cornes bovines enserrant le disque solaire.

 Assimilée à Sekhmet, elle peut également avoir la forme d'une lionne ou d'un chat.

 Un visage de femme, vu de face et pourvu d'oreilles de vache,

 la chevelure réparée en deux pans aux extrémités enroulées, suffit parfois à l'évoquer.

Elle peut également prendre la forme d'un serpent.

 A Thèbes, on la vénère en tant que déesse des morts sous l'aspect de la déesse du sycomore ;

 elle a alors la forme d'une entite mi-arbre, mi-femme.

 Durant la période Ptolemaique, on l'a représentée comme une femme à quatre têtes,

dirigées vers les 4 points cardinaux, pour souligner son aspect cosmique.


 

 

 Image hébergée par servimg.com

 

                                                                                          15288

 

14833

 

9月27日

les fées

144

Les Fées

 

Les Fées sont des êtres fantastiques, possédant une habileté et une beauté merveilleuse. Leur puissance est surnaturelle, elles peuvent revêtir différentes formes, ont le don de divination et exercent une grande influence sur les destinées humaines. Le signe de leur pouvoir est une baguette merveilleuse.

Les Fées sont immortelles mais assujetties à une loi qui les force à prendre tous les ans, pendant quelques jours, la forme d'un animal et ceci les expose, sous cette métamorphose, à tous les hasards, même à la mort.

 

Ajoutons que les Fées viennent le soir, au clair de lune, danser dans les prairies écartées et elles se transportent, aussi vite que la pensée, partout où elles le souhaitent ; à cheval sur un griffon, sur un chat tacheté ou un nuage. Elles habitent dans les grottes des montagnes, dans les antres obscurs, dans les forêts profondes, dans les puits des châteaux en ruine, et parfois dans les cavernes au bord des torrents impétueux.

Les Fées mènent parfois avec les sorciers, des intrigues amoureuses ; elles se montrent tendres et fidèles mais si les conditions qu'elles ont mises dans cette aventure sont transgressées, elles disparaissent...


340

Le nom fée vient du mot latin fata qui se disait originairement pour Parque (fatum signifiant destin). Les fées du moyen-âge appartiennent à un genre de divinités secondaires païennes qui ont survécu au paganisme et que le peuple a mêlées aux croyances du christianisme. On y rencontre à la fois des survivances de la mythologie latine, celtique et germanique. Au fatum des Romains, qui s'était morcelé en un grand nombre de personnes divines, Tria Fata, les trois Moires ou Parques des Grecs, qu'on retrouve au IVème siècle dans Ausone et au VIème siècle dans Procope, ont emprunté l'influence qu'elles avaient sur la destinée de l'homme et les dons bons ou mauvais qu'elles lui imposaient dès le berceau. Aux matres ou matronae, divinités qui apparaissent si souvent dans les inscriptions gallo-romaines, elles doivent le caractère, généralement bienveillant pour les hommes, qu'elles ont au moins chez les populations qui ont été longtemps en contact avec les Romains. Elles devinrent dures et méchantes lorsqu'elles s'allièrent aux n'ornes, ces lugubres parentes des Parques, chez les peuples germaniques et scandinaves, qui importèrent tout un panthéon de nains : trolls, gnomes, kobolds et aussi d'elfes, nixes, ondines, pixies, etc.

 

359



Les gaulois eurent les saynettes qui habitaient l'île de Sayne, sur la côte des Osismiens, auxquelles on attribuait le pouvoir d'exciter les tempêtes et de guérir les maladies ; on les connut en Ecosse et en Irlande sous le nom de fairies, de water-elven ou de daonie-see ; en Angleterre, on les appelera Klabbers ou tylwith teg ; en Allemagne, alfen, kobold ou stille-volk ; les Arabes et les Persans avaient des fées nommées féris, dives et djinors. En Flandre, on connut les withe-wroukin (dames blanches), fées malfaisantes qui épiaient les voyageurs pour les entraîner dans leurs demeures souterraines ; en Danemark, les fées sont les nokka, musiciennes nocturnes des forêts et des eaux ; en Russie, les duegar. Il faut remarquer que ces produits de l'imagination humaine sont malins et méchants dans tous les pays où la nature est avare de ses dons : pays froid, de montagnes, de nuages, comme la Scandinavie, l'Irlande, l'Ecosse ; au contraire, ils sont doux et bienfaisants dans les pays méridionaux, où la nature est riante et la vie relativement facile.

 

486



Les littérateurs prolongèrent le règne des fées en les introduisant dans leurs récits. Au moyen âge, dans les romans d'Arthur et de la Table ronde, de Charlemagne et de ses paladins, d'Ogier le Danois, Viviane, Morgane, Mélusine, sont appréciées des poètes. Quelques grandes familles adoptèrent certaines d'entre elles comme protectrices. En se rapprochant des hommes, elles en ont pris les passions, et il n'était pas rare qu'elles s'éprissent d'un beau chevalier, voire d'un simple manant. La renaissance n'eut garde de les mettre en oubli ; elles revivent dans le Roland amoureux, de Boiardo, dans le Roland furieux, de l'Arioste, dans la Reine des fées, de Spencer, dans le Songe d'une nuit d'été, de Shakespeare, dans la Jérusalem délivrée, de Tasse, etc. En France, les fées n'ont jamais été délaissées ; elles apparaissent, jusqu'au grand siècle, pimpantes, piquantes, réalisant des prodiges d'un coup de leur baguette magique, parées à la française dans les Contes de Perrault.

 

715



En musique, le mot fée a servi de titre à de nombreux opéras ou opérettes. Parmi les meilleurs oeuvres, nous citerons la Fée Urgèle, opéra-comique en quatre actes, paroles deFavart, musique de D'uni, représentée à la Comédie-Italienne, le 4 décembre 1765 ; la Fée aux roses, opéra-comique en trois actes, paroles de Scribe et de saint-Georges, musique d'Halévy, représenté à l'Opéra-Comique le 1er octobre 1849 ; la fée Carabosse, opéra-comique en trois actes, paroles de Cogniard, musique de V. Massé, représenté au Théâtre-Lyrique, le 28 février 1859 ; les Fées, opéra, paroles et musique de Richard Wagner, représenté après la mort de l'auteur, le 29 juin 1888, sur le Théâtre Royal de Munich ; la fée aux chèvres, opérette féerique en trois actes et quatre tableaux, paroles de Paul Ferrier et Albert Vanloo, musique de Louis Varney, représenté à la Gaîté, le 18 décembre 1890.

 

1162



En psychologie, les contes de fées sont les archétypes de notre inconscient collectif. Les mythes appris dès la prime enfance nous hante durant l'âge adulte avec quelquefois des résultats surprenants. Il y a en chacun de nous un personnage de conte de fées. Le connaître aide à rendre le quotidien bien moins banal.

 

 

412

 

 

1171

 

1183

 

1924

 

2252

 

2251

 

6097

 

9月25日

mes vacances au mois de novembre prochain

                                                                             

 


Taba

Point de liaison entre l’Afrique et l’Asie,

la situation géographique exceptionnelle de Taba,

dans le fond du golfe d’Aqaba, face à l’Arabie,

en fit une halte sur la route des caravanes dès le XIVe siècle.

Dernière portion du Sinaï rétrocédée par Israël à l’Egypte en 1989,

devenue poste frontière,

elle reste aujourd’hui une destination privilégiée des Israéliens

mais aussi des touristes du monde entier depuis la mise en service de l’aéroport international, distant de 45 km.


 

Ile du Pharaon (Geziret Faraoun)

A 5 km au sud-est de Taba. Accès par bateau,

 ouvert tlj de 8 h à 17 h. Entrée payante.

A 250 m de la côte flotte une petite île de granit entourée de corail

et surmontée de la magnifique forteresse Salâh el-Dîn bâtie par les Croisés au XIIe siècle et récemment restaurée par le Conseil des Antiquités égyptiennes.

 Cette île, appelée Faraoun, fut, vers la fin du XIIe siècle,

un emplacement stratégique pour le calife Saladin qui y avait basé ses soldats.

 De là, il pouvait contrôler le commerce des denrées venant d’Asie

et rançonner les pèlerins se rendant à La Mecque. Du donjon,

 les côtes de l’Arabie, de la Jordanie et d’Israël s’offrent

au regard en une vue panoramique époustouflante.


 

Le Canyon coloré

A 70 km au sud-ouest de Taba.

Superbe balade de 2 h dans un dédale de roches gréseuses aux tons mauves, jaunes, ocre, roses, allant jusqu’au vert ou au bleu…

 Emerveillé, on déambule dans le cours de rivières à sec.

 Les formes ondulantes et la hauteur des rochers, jusqu’à 50 m,

obligent parfois à une légère escalade.

Des fossiles ainsi que l’érosion de la roche témoignent du passé

sous-marin du canyon.

 Ici plus qu’ailleurs encore, le silence des pierres se fait entendre.

 

Les Bédouins

En dehors des complexes hôteliers de Taba Heights se trouvent de nombreux campements bédouins.

Le désert du Sinaï appartient à ce peuple qui perpétue ses traditions nomades séculaires d’élevage et de commerce.

Environ 70,000 Bédouins, répartis en une trentaine de tribus,

y vivent comme ils le faisaient il y a des milliers d’années :

sans eau courante, sans électricité, sans téléphone, sans télévision…

et dans le respect de leurs anciens et de leurs chefs de clan qui prennent les décisions importantes.

 Ils sont musulmans et parlent arabe,

souvent hébreu et parfois un anglais appris auprès des touristes.

Entre wadis et hauts plateaux, les Bédouins sont l’âme de ce désert aux

multiples couleurs.


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

9月24日

la princesse Miteniya


la signification de mon speudoImage hébergée par servimg.com


 

Touthmosis IV Epoux de la princesse Miteniya, fille du roi des Mitanniens Artatâma.

 Image hébergée par servimg.com

 

THOTMOSIS IV Menkhéperourê (1397 -1388 av JC): Fils d'Aménophis II et de Tiaâ.

La dame ne porte le titre d'épouse royale que dans les documents de Thoutmosis IV.

Il réaménagea plusieurs temples d'Egypte et de Nubie.

 Il érigea une stèle devant le Sphinx de Gizeh après l'avoir désensablé, et agrandit le temple d'Amada.

 Sa tombe se trouve dans la vallée des rois (n°43) reprend le plan de celle d'Aménophis II,

 avec un axe supplémentaire.

Période paisible et heureuse qui marqua le règne de ces deux pharaons.

Un traité de paix et d'assistance fut même signée entre l'Egypte et le Mitanni qui se concrétisa par le mariage de Thoutmosis IV avec la princesse MITENIYA, fille d'Artatâma, roi du Mitanni.

 

C’est la premier pharaon pour lequel est connu un mariage avec une princesse étrangère (la fille du roi du Mitanni).

 

Devenu Pharaon, Thoutmosis IV s'attacha à consolider la situation de l'Empire et à maintenir en son sein paix et stabilité.

Son unique expédition en Nubie en l'an VIII du règne ce transforma en une marche triomphale sans réelle dimension militaire ;

Thoutmosis IV entreprit peut être une expédition militaire au nord contre le Mitanni mais les indices allant dans ce sens sont minces,

quoiqu'il en soit il conclut avec son roi,

Artamama Ier,

un traité de paix,

scellé par l'envoi d'une fille du souverain mitannien

dans le harem de Pharaon,

celle-ci lors de son arrivée à la cour de Thèbes prit le nom égyptien de Moutemouia,

littéralement "Mout est dans la barque (solaire)",

elle donnera naissance au futur souverain

Amenhotep III Nebmaâtrâ qui succéda à son père,

mort vraisemblablement dans la trentaine vers 1391

 

 Image hébergée par servimg.com

 

 Image hébergée par servimg.com

 Image hébergée par servimg.com

 Image hébergée par servimg.com

 Image hébergée par servimg.com

 

 Image hébergée par servimg.com

 Image hébergée par servimg.com

 Image hébergée par servimg.com

 Image hébergée par servimg.com

 Image hébergée par servimg.com

15626